Le Moto Journal 200
Le Moto Journal 200
Photos et lointains souvenirs de Charles Camberoque
Dans les années 1975/1978 j’avais été assister à la course du Moto Journal 200 qui était organisée sur le Circuit Paul Ricard. Cette course internationale de 750 regroupait de grands pilotes. Je viens de retrouver des photos malheureusement sans légendes et je ne me souviens plus qui j’avais dû photographier, mis à part les grandes vedettes du moment. Dans une page de ce blog, j’avais déjà mis en ligne deux ou trois photos où l’on voit le sympathique et souriant Jack Findlay pris quelques minutes avant le départ. »Nanou, sa compagne sans laquelle il n’aurait jamais été champion…ne devait pas être loin » me dit Mickie en voyant la photo suivante.

Jack Findlay
Sur les photos suivantes, on voit, avant le départ, le pilote Vénézuélien, grande vedette de ces années-là : Johnny Ceccoto, qui après une brillante et fulgurante mais courte carrière en moto était passé aux courses de voitures avec moins de succès.
La revue Moto Journal avait lancé une espèce de cri de guerre : « Faut pas mollir » qui nous rassemblait et qui était inscrit à longueur de pages et sur toutes sortes de supports dont des T shirt . (« Faut pas mollir », ça en disait long sur notre façon d’essorer la poignée des gaz!). J’avais trouvé amusant de photographier Ceccoto l’air plutôt abattu à proximité des deux types, à droite sur la photo, et avec la fameuse inscription dans le dos.
Plusieurs courses étaient proposées ce jour là . Un pilote probablement d’une 250, que je ne reconnais pas, à l’ombre d’un parasol sur la grille de départ avec son mécanicien. Tandis que Jack et Giacommo devisent tranquillement.

Sur la grille, les choses se précisent, le brusching de Johnny est presque parfait tandis que d’autres aèrent leurs biscotos. Mais est ce René Guilli le 62 sur la Suzuki ?
Les furieux sont lâchés : Agostini avec son N° 1 est facile à identifier.
Le 62 est là, mais les autres ? Qui peut se souvenir et me dire qui ils sont ?
Ravitaillement et arrêt au stand sous les yeux du public qui arrivait sans peine à se faufiler au plus près de la piste. En ce temps là les courses étaient plutôt cool et le public pas encore trop pris pour des clients à parquer uniquement à leur place de spectateurs payeurs.
Sur la photo suivante, une 750 Kawa, qui est dessus ?
Ce pourrait être Yvon Du Hammel, un pilote canadien qui était venu en Europe et qui avançait bien. Si quelqu’un peut me le dire ?
Patrick Pons notre grand champion était de la fête… bien entendu !
Tandis que le pauvre Victor Palomo, un pilote Espagnol que j’admirais alors et que je n’ai pas oublié, se morfondait au fond de son box, probablement après une casse.
Bon je vous laisse, j’ai les restes de ma Ténor à retrouver…
Si j’y arrive pas, la prochaine fois je vous donnerai certainement la recette du Cassoulet.
Les photos publiées sur ce blog sont de Charles Camberoque .
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