La Motobec Z57C coursifiée

La Motobec  Z 57 C  coursifiée : 

« For love of the Sport »

 

Par  Patrick BARRABES  

 

Une arrière cour quelque part en France.  Un portail en bois aux planches distendues par l’humidité s’ouvre sur un seuil au ciment constellé de traces graisseuses. Une odeur indéfinissable prend aux narines, faite d’un mélange de vieille graisse et d’essence passée, caractéristique de ces garages ou se sont fait tant de passions pour ces motos aujourd’hui synonyme d’un art de vivre.

 

La Motobec Z57C coursifiée dans Restaurations. garage-de-patrick

Derrière la porte, des rayonnages ou des caisses remplies de pièces confirment que la vocation de cet « antre » est bien le stockage, un stockage ultime ou l’on entasse ces pièces, celles qui peuvent servir un jour mais surtout que l’on répugne à jeter, peut être par respect envers les ouvriers qui les ont formées ou usinées dans le goût du travail bien fait. Pendus aux poutres, des gardes boue et des réservoirs attendant des jours meilleurs. Au sol un cadre dépouillé de Motobécane des années cinquante, un Z57C oscillant, héberge une araignée qui patiemment, a tendu ses filets entre les bras de fourche. Appuyées sur ces restes, une paire de roues de Morini Corsaro achèvent de pourrir, vestiges squelettique d’une restauration passée. Ces roues m’ont été confiées par un voisin un jour ou ma remorque, chargée de quelques ferrailles prenait le chemin de la décharge. Il venait de terminer la belle italienne, complétée à l’aide d’une épave découverte en Corse. Quelques tubes rouillés et les roues, dont les jantes étaient transformées en dentelle, c’est tout ce qui restait de la Morini. Je n’avais pu, toutefois, me résoudre à jeter ces rebuts, les freins centraux en alu présentant encore un attrait certain.

gp-moteur3708 Barrabès dans Restaurations.

Pourquoi, en cet après midi d’automne, faire grincer les gonds du vieux portail, fermé depuis bien longtemps.

En fait, depuis quelque temps, je faisais un rêve, un rêve presque obsessionnel qui me ramenait vers ces années d’après guerre ou les gens étaient riches, d’espoir et de passion, tandis que leur porte monnaie souvent criait famine.

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Claude THOMAS  Z2C version  1954                                           TICO  sur Z 46 C                                   TICO sur Z 22 C     

 

Ces années d’après guerre ou courir ne se résumait pas en budget de milliers d’ €uros pour boucler la saison mais en heures supplémentaires, le soir à l’atelier, pour gagner quelques sous et payer une 175 Motobécane, Peugeot ou autre, en pièce ou au bout du rouleau. Cette moto, remontée, allégée, « tapée » c’était le moyen de comparer son talent avec le mécano de l’agent Terrot ou les copains du Chatillonais, après la réunion du samedi soir.

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 Tilliet et Agache 1953

Les Grands Prix ? C’était après le pont de St Cloud, ou l’autoroute fraîchement bitumée incitait à « tirer du câble » ou entre deux feu rouges sur les Maréchaux.

C’est là ou se découvraient les talents, le brin de folie parfois, qui pousse à la gamelle pour avoir coupé les gaz le dernier, mais aussi le don de celui qui, à l’établi, va polir son conduit d’admission à la limite du perçage, faire et refaire son calage d’admission pour gagner trente tours de plus ou alléger sa machine des ultimes grammes de matière inutile.

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Montlhéry

Mon rêve, c’était ça ! Retrouver cette époque ou sans argent, avec ses mains et son talent, la course était possible. Les années où l’on partait à Lapize avec sa moto de tous les jours dont on démontait la plaque et le silencieux avant d’attaquer la côte. Les années ou les copains se cotisaient, pour payer l’essence et finir un Bol D’Or. Les années ou pour sentir l’odeur du ricin, il n’était pas nécessaire de partir bien loin, Montlhéry ou Calais, Albi, Villefranche de Rouergue ou St Gaudens, les circuits étaient partout. Je voudrais retrouver ce temps ou le soir, dans le parc des coureurs, il n’y avait ni mobil home, ni motos dans secret des camions ateliers mais des frères … de la côte, de la piste ou des terrains de cross, réunis là ensemble autour de l’amitié, d’une saucisse grillée et … d’un canon de rouge !

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Claude Thomas

Je n’étais pas le seul. Dans leur coin, d’autres pensaient déjà à « tâter » de la piste. Au Nord comme au Sud, Des Z, des LT et autres engins exotiques en pièces sortaient des garages. Ces prémices annonciateurs allaient déboucher sur ce qui allait devenir les coupes Motobécane 2ème du nom démarrées sur le circuit de Salbris en 2005.

 

 

Ne manquez pas le prochain livre de Patrick Barrabes : sortie prévue en librairie, le 22 Mai prochain…

 

 

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Vous êtes tentés par l’aventure ? Jetez vous à l’eau!

Vous êtes tentés par l’aventure ? Jetez vous à l’eau! Les quelques dizaines d’heures de travail à fournir vous seront remboursé au centuple par le plaisir obtenu. Au travers de mon expérience personnelle, dont le résultat est cette 175 Motobécane « Spéciale » je vais vous donner quelques « tuyaux » sur la marche à suivre.

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Georges Viane  Bol d’Or 1955                                                                                                                  Claude Thomas  Bol d’Or 1958

 Attention ! Chaque cas est unique, chacun suivra le chemin de sa sensibilité et de son sens de la mécanique ou de l’esthétique. Chacun agira suivant les pièces qu’il à trouvé. Certains disposent de machines outils, d’autres d’un étau, d’un marteau et de quelques clefs. Quelques uns n’ont qu’une cave d’H.L.M. et la table du salon pour travailler.

Je ne parlerai pas de ceux, très rare dans nos rangs qui « payent » pour faire réaliser une préparation « clef en main ». Ces gens sont parfaitement respectables mais hors sujet chez nous ou la passion de créer est prioritaire.

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Reprenons mon histoire au paragraphe précédent.

Je retrouve donc un cadre de Motobécane Z57C. Je dois préciser que je suis par nature attiré par la vieille firme de Pantin et d’autre part, je dispose depuis quelques années d’un moteur de Z23C à pompe à huile revu de A à … Z.

Le travail est donc bien avancé, surtout que je souhaite garder le moteur en état d’origine. Je me contente de monter une culasse de Z22C, au diamètre d’admission légèrement plus gros (Motobécane avait réduit ce diamètre sur la 23C pour obtenir un peu plus de souplesse). Tout le reste est de série, y compris le volant Novi « lourd ». Le Gurtner laisse la place à un Dellorto de 22 à corps horizontal. Pour les réglages, on verra plus tard !

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Reste la partie cycle.

Je débarrasse le cadre de tout ce qui est inutile, pattes de fixation carter, support de batterie … Je coupe les pattes arrière qui normalement supportent le porte bagage pour souder deux plaquettes qui maintiendrons la selle monoplace.  Je meule, ponce, gratte pour obtenir des tubes nets de toute aspérité. Je soude à l’avant de la douille de direction une butée qui évitera de me coincer les doigts contre le réservoir lors d’un braquage important. Le cadre sera peint en époxy, ce sera la seule intervention « sous traitée ».

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Les roues.

C’est là que les moyeux de la Corsaro entrent en scène. Mis a nu et nettoyés, ils ne présentent pas si mal que ça. Ce seront les premières pièces modifiées : des trous d’allègement entre les passages de tête de rayons, une entrée d’air obtenue à l’aide d’un rouleau de photocopieuse tronçonné sans oublier l’extracteur d’air caché par une petite grille en laiton. Les roulements sont bien sur remplacés par des modèles étanches et les garnitures de frein rechargées.

Les moyeux seront rayonnés avec des jantes alu de 125 MZ. Je mets au défi quiconque de faire la différence avec des jantes de ZS. Les roues de 125 MZ se trouvent pour presque rien dans les bourses. Loin d’être ridicules, elles peuvent, avec leurs moyeux, servir de base pour coursifier une moto des années 50/60.

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Le réservoir

Le réservoir m’a donné du mal. J’ai longtemps cherché un réservoir Mottaz de Motobécane ZS, mais devant la difficulté pour trouver celui-ci, je me suis fié au hasard qui m’a permis de trouver à la bourse de Montclar un réservoir d’origine inconnue ressemblant au ZS en plus « ramassé ». En fait, je l’ai identifié comme étant un Cecatto italien, exactement le même que celui utilisé par Claude Thomas sur sa 175 du Bol 58. L’absence du bouchon et de son levier de verrouillage m’ont obligé à les « tailler dans la masse » d’après photos. Il est parfois appréciable d’être tourneur fraiseur de métier.

La selle

La selle en polyester est réalisée par un membre du McF qui s’est inspiré du style de l’époque. Recouverte d’une assise en mousse, elle s’intègre bien à la ligne de l’ensemble. Attention si vous achetez de la mousse pour cette utilisation particulière, il faut prendre de la mousse à alvéoles fermées. Elle ne prendra pas l’eau.

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La fourche.

Cette mini Roadholder n’est autre qu’une Cériani de Motobécane 125 standard ou Luxe de 1969/71. Facile à trouver et compatible avec le moyeu Morini. Mais me direz-vous ! Elle est bien trop moderne ! En fait, le concept Cériani qui consiste à placer les fourreaux en bas et les tubes en haut date de 1961. La Motobécane Z à été produite jusqu’en 1964. Il n’y a donc pas hérésie. J’ai tout de même usiné des caches en aluminium (80 gr pièce) pour donner un look années 60.  Un petit garde boue de cyclo italien et une paire de bracelets complètent l’ensemble.

Leviers et poignées sont d’origine MZ. Aspect sixties, leviers à boules et faible coût. C’est l’idéal.

Les éléments de suspension arrière sont des Koni. Ils sont un peu récents (1975) mais je compte prochainement les dissimuler à l’intérieur de caches alu.

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L’échappement

L’échappement utilise un mégaphone en inox fait autrefois « en perruque » dans les ateliers du constructeur d’avion Dewoitine. Les essais prouveront que les dimensions sont correctes sans être forcement optimisées. Pendant la préparation de la moto, j’ai longtemps hésité entre le pot en bas ou l’échappement à mi-hauteur dans le style Manx. La raison m’a fait adopter la 1ere solution.

 

La dentelle d’aluminium

Le reste. C’est la que la créativité de chacun peut se manifester. Pour ma part, j’ai pris l’option « dentelle d’aluminium » en usinant de nombreuses pièces. Un autre soudera du tube pour obtenir ses commandes reculées. Le troisième inversera tout simplement sa commande de sélecteur… Les diverses pattes de fixation, en alu ou en acier, seront usinées, pliées ou soudées.  Toutes les solutions marchent.

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Voilà.  Je suis maintenant coupable du pêché de « lèse-origine » !

J’ai sacrifié sur l’autel de la vitesse des pièces qui manquent peut être à d’autres. On peut se poser des questions d’ordre philosophique : Ais-je raison ? Ais-je tords ? Ma réponse est sans équivoque. Préparer en 2006 une coursifiée dans un style d’époque est parfaitement justifié tant que l’on ne détruit pas une moto complète et saine. Dans le cas ou l’on part de pièces détachées diverses et (a)variées, on ne doit pas se poser de question ! Que faisaient-ils à l’époque ? Exactement comme nous. Ils assemblaient des pièces de diverses origines dans un seul but, améliorer les performances et … se faire plaisir !

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Nous devons seulement respecter deux règles essentielles.

La première : rester homogène à l’époque. Pas de frein à disque sur une Peugeot « Boldorisée », ni roues à bâtons sur une Gnome R4. Il faut rester fidèle à « ce qui aurais pu se faire » bien que parfois de petites incartades soient tolérables à condition que ça ne se voie pas (allumage transistorisé ou piston moderne).

La deuxième : Ne pas faire passer sa moto pour une réalisation d’époque ! C’est un travail contemporain, il serait malhonnête de le cacher dans le but d’une hypothétique valorisation de sa machine.

 Le résultat : Exceptionnel ! Plus rien à voir avec la Motobécane d’origine.

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Cette moto qui n’est pas une moto de course mais une moto allégée pour des démonstrations à l’ancienne est « un concentré de pur plaisir » Elle est vive, accélère correctement. Son couple permet de jouer un concerto en méga-majeur sur une large plage de régimes. La tenue de route est saine. Ma prochaine amélioration va consister au montage de pneus un peu plus performants que les pneus neufs ancien profil montés actuellement. Je vais également remonter un guidon sur le Té supérieur, les bracelets étant trop bas pour moi.

En fait, une phrase résume ce que nous recherchons dans notre démarche. Au début de sa carrière de pilote Mike Hailwood peignait sur les flancs de ses carénages :

For love of the Sport – Pour l’ amour du Sport ! Voila pourquoi j’ai utilisé ce terme dans le titre de cet article

A vous de jouer !

Patrick Barrabes

 

 

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A  l’attention particulière de Jean Paul et Michel qui nous ont laissé des commentaires pertinents sur ce blog,  Patrick Barrabes envoie quelques photos supplémentaires de sa machine qui peut être également équipée pour rouler sur la route.

Magnifique !

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7 commentaires

  1. esprit retro dit :

    bonjour pour moi la restauration sa doit avant tout etre un coup de coeur et peut importe le model pour ma part une 125 motobec z57c en cours de sablage et je pense la restaurer en lui apportant des amelioration pour la fiabilise et pouvoir m en servir pour un usage regulier pour moi un vehicule moto ou voiture de collection doit pouvoir etre utiliser et non en vitrine si non autant acheter la maquette .apres pour la resto c est suivant les moyen meme la pire resto au pinceau permettra toujour de proteger de la rouille et de pouvoir transmetre aux autre cdlt

  2. Barrabès Patrick dit :

    Bonjour Michel,
    La Z modernisée de Claude Thomas donne effectivement beaucoup de regrets surtout quand on sait que Motobécane a hésité un moment en 1969 : lancer la 125 bicylindre ou repartir sur une version actualisée de la Z.
    Claude, qui est un ami, a été pour moi un « père spirituel » lors de la construction de ma Z. J’ai essayé de la construire dans le meme insprit que la sienne (la bleue, celle du Bol D’Or)et souvent je l’ai appellé pour des conseils en particulier au moment de choisir les démultiplications. Dans mon prochain bouquin, je parles bien sur trés longuement de Claude et de son parcours.
    Amitiés à tous
    Patrick

  3. delangue michel dit :

    Alors là chapeau berne, le Michel.
    Je la trouve plus belle encore dans ce concept route.
    J’ai le livre de Patrick Negro « Motobécane de mon père » et il y a une une belle réalisation d’une Z par Claude Thomas, quel dommage que Motobécane n’ait pas su moderniser la Z.
    Quant à moi je suis comme James Kasza, de tous les modèles Z, c’est la Z 2 C que je préfère, elle est légère, maniable , et elle roule à 80 voire même 90, sans souci, je possède la mienne depuis très longtemps, elle est restauréée tip top et je ne passe pas inaperçu à son guidon.
    Félicitatios à Patrick. Salutations a vous tous.

  4. Merci Patrick pour ces dernières images.
    Mais toutefois une question m’intrigue : Les performances de la bête, ça donne quoi ? Tu as une idée ? Bien que les performances (et je crois que nous sommes bien d’accord), ne soient pas le but le plus intéressant…

  5. Barrabès Patrick dit :

    Bonjour les amis,
    Merci pour vos encouragements.
    Jean Paul, je n’ai aucun lien familial avec le Barrabès de Carcassonne bien que mon père soit lui aussi agent Motobécane et que je possède de solides attaches dans le Carcassonnais. Le nom Barrabès est relativement courant dans la région car de nombreux « aragonnais » ont traversé « tras los montanas » pour se retrouver dans notre douce occitanie.
    Michel, la Z57 coursifiée possède un double visage. J’envoie à notre ami Charles des photos supplémentaires qui se passent de commentaire.
    A trés bientôt

    Pat

  6. delangue michel dit :

    Bonjour a vous tous.
    Très belle realisation pour la Motobécan, l’inconvénient, c est une machine pour circuit n’empêche qu’elle est splendide. Mais pour Jean-Paul et sa Rallye, je lui conseille une restauration à la Micky car elle a l’air complète et en plus il pourra rouler sur route tous les jours et sur circuit si il en a envie , biensur une restauration coute cher mais on s’y retrouve si on veut vendre.
    Bonne fete de paques et salutations a monsieur Charles

  7. Jean-Paul dit :

    Dans cet article, j’ai relevé quelques détails qui me poussent à intervenir à mon tour.

    Tout d’abord, y a-t-il un lien entre Patrick Barrabès et le marchand de cycle qui, dans les années 60, tenait boutique rue Pasteur? C’est là que mon père m’avait acheté le vélo avec lequel j’ai circulé dans tout Carcassonne, avant de passer au 2 roues motorisé… Si modeste qu’ait été le contenu de la vitrine, j’ai rêvé devant….
    En attendant, bravo pour cette réalisation bien sympathique.

    Quant à la question de l’objectif à atteindre quand on « restaure » une machine, je trouve que l’article décrit une position « raisonnable », face aux différentes catégories d’intégristes de tous poils qui se revendiquent chacun comme seuls défenseurs de l’authenticité: « Il faut faire comme je dis, sinon, c’est pas bon ».
    J’en parle en connaissance de cause puisqu’après avoir suivi avec attention le processus de restauration de la Ténor de Charles, c’est maintenant à mon tour de me poser des questions sur celle de ma propre 175 Rallye. La relative rareté de ce modèle (600 machines produites environ) incite plutôt à vouloir la remettre dans son état d’origine, et à laisser de côté l’option « Café-Racer » que seul l’ami Thierry Philippon, déjà propriétaire de plusieurs Rallye en état « sortie d’usine », peut s’amuser à réaliser, non sans quelque talent, comme on l’a déjà vu dans ce blog. Sans parler de la machine de François Fernandez, retrouvée il y a quelques années chez un ancien concessionnaire Terrot, avec seulement 20 ou 30 km au compteur. Plus authentique, tu meurs…

    Je progresse donc dans mon travail (encore que cet hiver,dans l’atelier,… brrrr! je passe) en me posant de nombreuses questions sur ce qu’il convient de faire ou ne pas faire, et je profite des échanges que je peux avoir avec Mickie ou Thierry pour essayer de dégager ma propre vision de ce qu’il convient de faire. A ce jour, je pense pouvoir dire que mon objectif est de remettre ma Rallye dans l’état où elle serait si, au lieu de passer près de 40 ans sans rouler, elle avait été utilisée au quotidien, et amoureusement entretenue, ce qui implique la possibilité de ne pas vouloir tout remettre dans un état strictement d’origine, mais de se contenter de faire pour le mieux avec les moyens disponibles actuellement, sans revendiquer l’authenticité absolue.
    Et naturellement, je suis disposé à entendre tous les avis à ce sujet.

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