Benelli 250 : les habits neufs
Benelli 250 2c : Les habits neufs !
Chapitre III.
Par C Camberoque
Comme je l’écrivais dans ma précédente page intitulée : « Benelli au boulot ! » , voir à :
http://charlescamberoque.unblog.fr/2013/03/09/250-benelli-au-boulot/
J’ai suivi les bons conseils de Thierry Philippon et Jean-Michel Roux. J’ai contacté à Milan, en Italie, Giorgio Tronconi de Motocicli veloci, une vieille et honorable maison fondée en 1935.
Déjà, sur le site de cette boutique : http://www.motocicliveloci.it/ , on trouve tout ce qu’on peut imaginer pour équiper dignement un café racer ou mieux encore une moto destinée à la piste.
Alors comme je suis content de leur prestation, je vous donne cette bonne adresse.
Pour passer votre commande, je vous recommande les traducteurs automatiques qu’on trouve sur le net et qui vous permettent de traduire les phrases simples dans la langue de Dante et de Rossi.
C’est pas plus mal…et cela facilite la communication avec Giorgio Tronconi.
3 ou 4 jours plus tard vous recevez un colis… et c’est Noël !
Tout est très bien emballé. Les petits paquets qui contiennent les guidons ou commandes reculées sont magnifiques, en toile avec la marque du magasin imprimé comme s’il s’agissait de bijouterie !
Superbe !
Vraiment en Italie on a la classe.
Le moindre détail a de l’importance, du plus petit boulon jusqu’à son emballage. Les Italiens sont aussi des maîtres du design.
Rapidement, avant d’aller chez le coiffeur, je continue à démonter les accessoires inutiles pour essayer les nouveaux éléments.
Les commandes reculées prendront la place des reposes pieds arrière et une petite adaptation sera nécessaire.
Surtout pour le frein arrière.
Le réservoir et la selle sont de belle facture.
Il ne faut pas oublier de commander les robinets d’essence,
quant au bouchon, il est vendu avec le réservoir.
Mickie m’a trouvé un bien beau carénage avec une décoration qui me plait beaucoup.
Je crois que je vais peut être la conserver.
Pendant que nous bricolons, un visiteur cycliste s’arrête devant l’atelier de Jean-Louis.
C’est un autre Jean-Louis, un autre photographe aussi, qui passe sur son vélo de course.
Il a laissé sa magnifique Alpine au garage pour faire un peu de sport malgré le froid de ce printemps.
Homme courageux !
Et puis, avant de partir, je ne peux pas résister à installer le carénage sur le cadre de la Benelli…
… juste pour voir…
… et juste pour rêver…











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