National Technical Museum Prague

National Technical Museum Prague

 

Reportage photographique de Jose Maria Galindo

 

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Notre ami Barcelonais Jose Maria Galindo se promène un peu partout de l’Espagne à l’Australie en passant par la République Tchèque.

Il est allé visiter le musée national de la technique de Prague qui expose de belles collections de motos, autos, trains, avions…

et plein d’autres choses

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Les salles d’expositions semblent impressionnantes avec des avions suspendus dans les airs de l’immense grande salle.

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Des motos sont alignées sur les coursives qui font le tour.

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En bas des autos de tout âges et provenance dans un état qui semble parfait.

Une Mercedes Benz W154 de 1938/1939. Une Bugatti 51 de 1931. Une Wikov 7/28 sport de 1929/1931.

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Une Bugatti 13, fabriquée par Ettore Bugatti à Molsheim en Alsace en 1910, c’est à dire en Allemagne … à cette date !

A côté la plus ancienne Audi au monde qui est dans ce musée. C’est la Audi 10/26 HP de 1911.

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La CZ 420-860 est une construction Tchécoslovaque de 1972, à une date ou Cz était à la pointe de sa production.

Cette machine a un moteur quatre temps quatre cylindres de 418cc développant 73 cv pour une vitesse de 260km/h et un poids de 142 kg.

cz 4cylindres 420cc 

Malheureusement cette belle moto ne permit pas de grandes victoires en championnat du monde.

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Ce qui est particulièrement remarquable dans ce musée et qui retient mon attention au travers des photos de l’ami Galindo,

 c’est l’esthétique particulière de certaines machines qui définit toute une période.

C’est le cas du Cezeta 501, un scooter fabriqué en 1959 et jusqu’à 1964, auquel une remorque pouvait être attelée.

 

Montée-Fontiers

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Le Hildebrand & Wolfmüller de 1894 serait la première moto au monde produite en série !

Malheureusement sa production était bien compliquée et c’est pour cela qu’elle ne fut produite que pendant 4 ans.

Elle développait 2,5 cv pour un poids de 62 kg et permettait de rouler à 45 km/h.

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Le tricycle De Dion-Bouton est une production française de 1900, équipé d’un moteur plus performant que celui de la Hildebrand & Wolfmüller.

En effet pour 240cc, il développait 1,75 cv ce qui amenait la machine à 60km/h malgré son poids de 94 kg.

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Elle me plait beaucoup, la Bekamo qui fut conçue par un designer Allemand Hugo Ruppeho.

Celui-ci avait quitté l’Allemagne en crise du début des années 20, pour transférer la production de ses motos en Tchécoslovaquie.

La Bekamo, donc production Tchécoslovaque de 1924, ne manque pas de gueule avec son cadre poutre qui faisait réservoir.

Le centre de gravité était particulièrement bas.

Son moulin de 125 cc avec compresseur, développait 6,5 cv et l’engin filait avec ses 85 kg à 85 km/h.

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En 1921, les jolies Pragoises se promenaient sur un Cas Sc, curieuse trottinette à moteur !

Entre les deux guerres ces espèces de scooter de ville connurent une certaine vogue.

Un moteur de 180cc procurait 1,25 cv, ce qui permettait d’amener les 48 kg de cette petite machine à 35 km/h.

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Au début des années 30 le rêve de tous les motocyclistes était une Indian Four, machine exotique, puissante et luxueuse.

Malheureusement en Tchécoslovaquie on ne pouvait pas se la payer et on se contentait des 175 Jawa locales.

L’Indian américaine  était équipée d’un moteur de 1265 cc 4 cylindres de 30 cv pour un poids de 175 kg.

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Ma préférée semble sortie d’un film de Mad Max, c’est la Dalnik 250, un prototype de 1942 qui est resté sous forme de projet.

Heureusement !!!

Avec son volant qui remplaçait le guidon, elle devait procurer le confort d’une automobile et  l’agilité d’une moto.

Le moteur de 248 cc développait 9cv. Elle pesait 120 kg et on ne sait pas à quelle vitesse maximum elle pouvait rouler.

Quel curieux engin !

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La Böhmerland 350 fabriquée en Tchécoslovaquie par Albin Liebisch en 1937 connaissait un certain engouement,  dû au fait qu’elle se distinguait par son originalité des productions de l’époque.

Un moteur 2 temps de 346 cc développait 10 cv. Elle pesait 140kg et roulait à 80km/h.

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Cette Jawa 350 DOHC est de 1939. Elle pesait 130kg pour 47 cv et 350cc. Vitesse de pointe 180km/h. 

Elle était utilisée en compétitions sur routes et en speedway.

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Pour les productions plus récentes cette CZ 350-510 est de 1978. Elle est de 347 cc et développe 27 cv pour un poids de 153 kg et une vitesse de 140 km/h.

Elle représentait l’un des ultimes projets pour moderniser la production Tchécoslovaque.

 

 

La 350 Jawa de Bill Ivy

 

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Ce musée présente une machine mythique.

C’est  celle de Bil Ivy, ou du moins celle avec laquelle ce pilote de légende, s’est tué en course, au grand prix d’Allemagne de l’Est sur le Sachsenring, en 1969, au grand désespoir de tous les motards de l’époque, passionnés de courses de vitesse.

Sur Bike 70 vous pourrez le voir à :

http://www.bike70.com/ivy.html

Cette moto a été également pilotée par Jack Findlay et  Silvio Grassetti

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Ivy était né le 27 août 1942 en Angleterre. Il commença à courir en 1959 pour devenir champion du monde sur 125  Yam en 1967.

Chez Yamaha il avait pour équipier Phil Read. Voir les péripéties avec Read : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Ivy

En 1969 il pilote la Jawa 350 V4 type 673 qui est performante mais peu fiable.

Il fait de bonne places de second derrière Agostini.

« Au Grand Prix d’Allemagne de l’Est sur le Sachsenring,le moteur se bloqua lors de la dernière séance d’essais du samedi.

Selon des témoins, Bill était en train d’ajuster son casque ou ses lunettes et n’aurait ainsi pu débrayer pour parer au blocage de la roue arrière.

Projeté sans casque contre un muret, il fut gravement atteint à la tête et décéda trois heures plus tard à l’hôpital ».

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La Jawa 350 type 673 développait 80 cv pour un poids de 138 kg et une vitesse de pointe de 267 km/h.

Le moteur est de 4 cylindres en carré ouvert, deux temps. Refroidissement par eau. Boite 7 vitesses.

 

L’usine Jawa après la mort de Bill Ivy n’a plus construit de machines de ce type.

 

Les Automobiles

 

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L’usine Jawa, au début, fabriquait des armes.

Puis Jawa à diversifié ses productions avec les motos et dès 1934 des petites voitures furent construites.

Cette Jawa 750 de 1935 est équipée d’un moteur 2 cylindres, deux temps, 745 cc, 26 cv, refroidissement à eau et à traction avant.

Elles roulait à 110 et ce modèle participait brillamment à des épreuves de voitures de tourisme.

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Les Tatra 77a et Tatra 87 avaient aussi un sacré look !

L’aérodynamisme était particulièrement étudié, pour des berlines.

La Tatra 77a est de 1937 : moteur de 3,3 litres, 8 cylindres en V, 70cv, pour une vitesse de 150km/h.

La Tatra 87 est de 1947, elle est la voiture la plus connue produite après la seconde guerre mondiale en Tchécoslovaquie. Moteur de 2968cc, 75cv, vitesse 160km/h

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L’Aero 10 HP de 1930,  est la voiture la plus économique produite en Tchécoslovaquie.

Moteur mono cylindre 2 temps de 499cc qui permettait d’atteindre les 70km/h.

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Ces quatre voitures, ci dessus, m’amusent avec leur capote qui avance en forme de visière basse …

Probablement conforme à celle de la casquette de leurs propriétaires qui affichaient ainsi leur importance, leur richesse et leur sérieux !

 

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En 1939 l’Aero 50 HP a gagné un moteur deux temps de 2 litres et de 4 cylindres qui développe 48cv.

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En 1952, la Zis 110 B ressemble à une voiture américaine…  

A partir de là, ce look ci particulier des précédentes productions Tchécoslovaque a disparu.

Les ministres et autorités paradent dans cette voiture fabriquée à Moscou, copie des Packards américaines.

La cylindrée est de 6 litres ! Pour un moteur de quatre temps et 8 cylindres en V qui développe 140cv et amène le tout à 140km/h.

 

 

Grâce à JM Galindo, voilà une petite idée de ce que vous pourrez trouver dans ce musée qui me semble fort intéressant.

L’adresse est la suivante :

 

Národní technické muzeum

‪Kostelni 42, Prague 170 78, République tchèque

Numéro de téléphone : +420 220 399 101


Archives pour la catégorie Musees

Moto et art contemporain

Anne Joyaux : moto et art contemporain

 

Photos Jose Salles et Charles Camberoque                           Reproduction interdite sans l’accord des auteurs.

 

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Anne Joyaux est une jeune artiste qui aime particulièrement les sports motocyclistes.

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Elle est une battante pleine d’énergie et d’humour.

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Toutes ses aventures motocyclistes lui ont procuré une inspiration qui resurgit dans son travail de plasticienne..

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 Anne a fait plusieurs de saison de moto-cross dont elle garde un souvenir aussi vigoureux que les quelques blessures qui l’ont écarté provisoirement des circuits

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 Anne Joyaux fait des installations et des photographies.

Elle joue avec le vrai, le faux et nous piège dans les illusions qu’elle met en scène.

Moto et art contemporain photos-anne-joyeux

Aux murs des images de moto démontées et des pièces de moteur.

 

Etranges images qui, si on les regarde de plus près semblent irréelles. 

En fait ce sont des photos de petites maquettes très agrandies !

Agrandies comme si elles étaient les pièces de vraies machines.

Moto et art contemporain anne-joyaux-3-

 Plus loin, à première vue on croit entrer dans un bloc chirurgical…

Mais en fait, la table d’opération est un établi sur lequel nous installons …

les motos avant opération… dans l’atelier !

 

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Cet espèce de surréalisme est encore plus flagrant avec l’installation des bidons de moto, accrochés comme des jambons qui sèchent.

C’est surprenant, drôle, très amusant… mais aussi bizarrement  un peu inquiétant.

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En voyant ses installations et ses photographies on croit entendre le rire cristallin d’Anne qui se réjouit de nous voir aussi déconcertés. 

 

Expo Catalunya moto

Expo Catalunya moto 

 

Photos :  J Segura, JM Galindo, C Camberoque, et Foto oficial del Palau Robert.    

Texte :  C Camberoque    (Reproduction interdite sans accord des auteurs) 

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A Barcelone en ce moment, depuis le mois de Mars et jusqu’au 25 octobre 2015, vous devez absolument aller voir l’exposition consacrée à la moto fabriquée en Catalogne.

Nous, nous y sommes retrouvés avec mes amis Catalans Segura et Galindo pour une visite passionnante.

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 Cette exposition avait été annoncée  par le flyer ci dessus (détail).

Vous pouvez y voir entre autres un portrait de Miquel Simo que je avais retouchée en augmentant le contraste.

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Je l’avais légèrement colorée en sépia en faisant apparaître Simo dans un halo sombre pour renforcer son regard.

L’original étant une vieille et triste photo, grisâtre et bien fanée.

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 Vous retrouverez ce portrait de Miquel Simo avec l’article que je lui avais consacré sur mon blog en novembre 2011 :

 Miquel Simo un constructeur et pilote oublié , 

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 Le Palau Robert est au centre de Barcelone, à l’angle de la Diagonal et du Paseo de Gracia.

Facile à trouver et avec des parkings à proximité pour ceux qui viendraient en voiture.

Signalons que l’entrée est gratuite.

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 L’inauguration a eu lieu en grandes pompes.

Tout le mundillo de la moto catalane était présent. Et ça en fait du monde !

Même Artur Mas le Président du Gouvernement Catalan, était là !

As t’on vu en France le Président F Hollande dans de telles circonstances ?

Non! Pas plus  que J Chirac ou l’autre dont j’ai oublié le nom… le nain …

Non bien entendu !  Non !  Car l’industrie de la moto est morte depuis longtemps chez nous.

Probablement assassinée par le lobby automobile…

La preuve encore une fois :

Aujourd’hui en France, dimanche 17 Mai 2015 : Grand Prix de France sur le circuit du Mans.

Les médias français ignorent l’évènement ! Pas la moindre information ! Ou presque…

On ne fait que nous bassiner avec des histoires de vieux c… coquins de garçons en shorts, poilus, tatoués et plein de pognon qui courent après une balle dans des bleds improbables que personne ne sait situer !

En avant Guingamp !  ça c’est la moto et l’information en France !!!  

Heureusement que Zarco est en tête du championnat moto 2 !

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 Après on s’étonne qu’il y ait beaucoup de pilotes catalans et espagnols.

Mais ils sont tellement bien soutenus et encouragés par leurs dirigeants… eux .

 Ci dessus le Président Artur Mas entouré de Pol Espargaro et du génial Angel Nieto.

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 L’exposition n’est pas très grande, mais tellement bien mise en espace que c’est un bonheur !

Cette expo est organisée par le Cabinet de la Présidence de la Catalogne et la mairie de Barcelone. 

Ils se sont entourés d’un aéropage de conseillers, grands spécialistes de la moto.

Le commissaire de l’exposition est Max Llamazares.

Dont le cabinet d’architecture Llamazares Pomés  Arquitectura, a conçu avec Noelia Failde, cette superbe muséographie.

J Segura et JM Galindo  

 Mes deux correspondants en Catalogne, JM Galindo et J Segura ont eux aussi fourni certaines des photos qui sont exposées.

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 Vous avez vu très régulièrement des photos et des reportages de Galindo et Segura dans mon blog.

 

 Mais verrons nous la re-naissance de Ossa ?

C’est ce que le laisse présager ce modèle de machine de trial équipée d’un vrai moteur.

 Ossa Trial 2015

Ossa nous a fait tellement rêver avec cette prodigieuse 250 de vitesse, pilotée par Santi Herrero…

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 Justement la  Ossa d’Herrero est présentée dans l’exposition.

Son concepteur le génial Eduardo Giro était à l’inauguration. Il est ici sur la photo aux côtés de JM Galindo.

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 Toni Elias était interviewé par une chaine de TV, derrière lui on peut apercevoir une partie des portraits des pilotes catalans.

Quel fantastique palmarès !

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Un tout petit jeune garçon, déjà en cuir et casque à la main pose sur une photo en noir et blanc  pour le Royal Automobile Club de Catalunya.

Le reconnaissez vous ?

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 Beaucoup de photos, de documents mais aussi des machines dont certaines dans un bel état de restauration comme les Ducatis 350 Vento et 250 24 Horas.

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 Parmi toutes ces marques  on peut voir les productions de Rieju, marque implantée à Figueras, non loin de la frontière.

Rieju  

 J’aimerai bien visiter et faire un reportage sur cette petite fabrique.

Elle existe depuis longtemps, puisque fondée en 1934 pour produire des bicyclettes puis fabriquer des motos à partir de 1945.

Ci dessus un modèle de 1951, un 4 temps de 50cc.

Ci dessous la 125 Tango qui a fort belle allure. Plus loin un scooter électrique.

Rieju Tango  

 Rieju est l’usine catalane qui a produit des motos des petites cylindrées sans interruption depuis sa création malgré toutes les difficultés économiques et historiques.

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 Gas gas , est une autre marque bien connue et implantée à  Salt, près de Gérone depuis 1985. Gas gas est spécialement orienté sur les motos de TT.

Plusieurs machines ont gagné aux championnats du monde en trial et enduro.

Gas gas est une sérieuse référence pour ce type de machine.

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 Mais dans cette exposition on peut voir également ce qui constitue probablement l’avenir d’un certain type de moto en Catalogne.

Je veux dire les motos électriques.

Là aussi Gas gas est présent avec une moto de trial ainsi que d’autres marques.

Certaines en sont au stade de prototype, d’autres en pré production.

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 J’avais déjà parlé de la Bultaco  électrique, la Rapitan qui n’est pas dans cette expo, mais qu’on peut voir sur mon blog.

Et surtout, en étant à Barcelone il faut aussi profiter de l’occasion pour aller visiter l’exposition Bultaco au Musée de la Moto de Barcelone ( au 10 rue de la Pailla).

Voir l’article : Bultaco is back ! et  Expo : Le circuit de Montjuïc.

 

 

 Il y a aussi d’autres marques, Mecatecno, Alfer, qui produisent des scooters utilitaires électriques comme, encore Rieju ou Scutum…

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 Parmi toutes ces moto une Fusté, magnifiquement restaurée.

Cette marque est considérée comme une des toutes premières, parmi les plus anciennes produites en Catalogne.

Max Llamazares nous précise : «  La Fusté si que és una representat de les primeres motos fabricades a Catalunya.

Però la primera, primera va ser la Villalbí, exposada actualment al Museu de la Ciència i de la Tècnica de Catalunya (Terrassa).

Va ser impossible comptar amb aquest exemplar per a la nostra exposició ».

Traduction:  » Oui, la Fusté est une représentante des premières motos fabriquées en Catalogne.

Mais la première, première fut la Villalbi qui est exposée au Musée de la Science et des Techniques de Catalogne à Terrassa, (dans la banlieue de Barcelone).

Ce fut impossible de compter sur cet exemplaire pour notre exposition ». 

 

 Juli Fusté était un pilote de vitesse qui a construit quelques motos entre 1924 et 1929.

Sa production est estimée à une cinquantaine d’unités. 

C’est dire la rareté de l’engin ici restauré !

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 Au Palau Robert, la Fusté est exposée non loin de la Volta qui semble être, elle, la dernière machine fabriquée actuellement dans ce pays.

Souhaitons alors que la Volta soit la première d’une longue série d’un nouveau genre de machines catalanes.

volta motorbike catalogne 

 La Volta apparaît comme une machine au look résolument moderne.

Elle est équipée d’un moulin électrique, un bel ensemble à l’air sportif mais aux performances qui semblent tout de même plus proches d’un utilitaire.

Vitesse 120km/h, autonomie 70 km. Poids 135 kg. Temps de recharge 2/3 h.

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 Ne manquez pas de visiter l’ensemble des  autres expos présentées au Palau Robert.

Elles sont sur d’autres thèmes mais tout aussi intéressantes.

Enfin, de l’autre côté du jardin, un petit bar vous permettra de faire une pose en commentant les merveilles que vous aurez vus.

 

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Musée de la moto de Barcelone. Partie II

Musée de la moto de Barcelone

Partie II

 

En septembre 2013, j’avais mis en ligne un reportage sur l’exposition présentée par le Musée de la moto de Barcelone

et qui concernait le Circuit de Montjuïc. Voir cette 1ère partie :  Expo : Le circuit de Montjuïc.

 

J’en profitait alors pour vous présenter ce splendide musée qui outre ses propres collections, organise des expositions temporaires.

Depuis, plusieurs autres articles ont été consacrés au circuit de Montjuïc :

Des points de vue différents par des auteurs différents, des courses diverses pour un important dossier sur le vieux circuit de Barcelone.

A lire sur ce blog : 

-  Le rassemblement auto et moto sur le circuit de Montjuïc par J Segura et JM Galindo : Montjuïc Revival 2012

-  L’expo sur le circuit de Montjuïc :  Expo : Le circuit de Montjuïc.

-  Puis l’article de Patrick Barrabès sur ses impressions de Montjuïc : IMPRESSIONS LATINES: 24 heures de Montjuich 1977

-  Et enfin les photos d’archives de J Segura Photographe :      F1 à Montjuïc : Joan Segura photographe

Museo de la moto Barcelona 

Et puis mes amis Segura et Galindo, « mes correspondants permanents en Catalogne » m’ont proposé ce complément au premier article,

qui en fait est devenu le nouveau chapitre, que je vous propose aujourd’hui.

Même si nous ne sommes plus d’actualité il est intéressant de voir dans cette page, l’extraordinaire vitalité et l’enthousiasme

de nos amis catalans à se réunir autour de leur passion pour la moto, qui ne date pas d’hier !

 

 Fête au Musée de la Moto de Barcelone

 

1-affiches Museo de la Moto  Barcelona 

Une fête de 24 heures avait été organisée pour l’inauguration de l’exposition sur les 24 heures de Montjuïc.

Tout le monde de la moto de Barcelone et d’Espagne s’est retrouvé dans le Musée.

Un repas était prévu ainsi qu’un colloque sur Ducati Mototrans. (Les Ducati, fabriquées en Espagne pendant la période de la dictature)

 

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Des pilotes, des ingénieurs, des mécaniciens, divers responsables et directeurs des usines catalanes étaient présents pour ces rencontres qui se terminèrent en joyeuses agapes.

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Nos amis Joan Segura et Jose Maria Galindo étaient de la fête.

26 ans après que la dernière course d’endurance de Montjuïc soit terminée.

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Josep Maria Mallol et Alejandro Tejedo vainqueurs des 24 heures 1980 sur Ducati étaient présent.

Museo de la Moto  Barcelona mallol-tejedo-900-ducati-1980 

Leur Ducati aussi et sur ces deux photos, ci jointes, on peut constater que si le temps est passé le même bonheur se lit sur les visages de Mallol et Tejedo, 32ans après leur victoire !

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Monsieur Estanislao Soler, propriétaire du musée interviewe Javier Gil , Secrétaire du Club Motocycliste de Barcelone, les  organisateurs des 24 heures.

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Benjamin Grau interrogé par Estanislao  Soler se souvient  de ses 7 victoires aux 24 heures de Montjuïc.

8-min-grau-et-galindoMuseo de la Moto  Barcelona 

Grau restera le pilote aux 19 participations et 15 arrivées.

Qui dit mieux ?

Min Grau pose avec son vieil ami José Maria  Galindo, qui est un spécialiste Ducati Mototrans.

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Rappelons que Galindo a écrit, avec José Gazulla, un livre sur les Ducati catalanes : Ducati Mototrans.

Ce bouquin, qui a été un succès, a été épuisé dans sa première édition puis enfin ré-édité.

On peut se le procurer directement en vous adressant à JM Galindo sur l’E mail suivant : galper54@gmail.com 

 

 Museo de la Moto  Barcelona

Avant de courir pour Ducati, Benjamin Grau a participé au 24 heures sur plusieurs autres marques comme Ossa, Bultaco, Ducati, Honda, Bimota Suzuki.

Avec l’incroyable Bultaco 360 il avait gagné en 71 et 72 devant l’armada des motos étrangères et surtout japonaises.

 Son coéquipier était Salvador Cañellas, jusqu’a ce que ce dernier eut un grave accident qui mit un terme à sa carrière de coureur.

  salvador canelas Museo de la Moto  Barcelona

Salvador Cañellas était aussi présent, lui aussi vainqueur à plusieurs reprises des 24 heures sur Ducati en faisant équipe en 73 et 76 avec Grau, entre autre.

En 1968 le Grand Prix d’Espagne se déroulant sur le circuit de Montjuïc, autant dire à la maison, Salvador Cañellas le gagne sur 125 Bultaco.

Cañellas devient le premier pilote espagnol à gagner un Grand Prix.

Il courrait alors sur Bultaco et Derbi, avant de devenir un tout aussi grand pilote automobile en Rallye.

Champion d’Espagne 1972 et 79, puis participant au Paris Dakar et à des courses de camion.

 

montesa Museo de la Moto  Barcelona 

Divers modèles de Montesa étaient présentée depuis la Brio 90, pilotée aux premières 24 heures en 1955, par Ernesto Millet et José Sol.

Millet fut par la suite, chef du service prototypes chez Ducati-Mototrans.

La bleue Montesa Blitz fut confiée aux mains de Jaume Alguersuari et Miquel Escobosa dans la catégorie 250, inscrite aux 24 heures de 1972.

 

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Honda 941 de Léon et Chemarin victorieux en 78 et 79 et la Laverda 750 des Italiens Brettoni et Angiolini qui ont gagné en 1971.

 

 Museo de la Moto  Barcelona

Le public était nombreux et en plus des machines d’époque et de projections de films, des documents étaient exposés qui eux aussi témoignent des péripéties des courses.

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Des fiches d’inscription de 1957, avec nom de la machine et de ses pilotes.

 sanction Museo de la Moto  Barcelona

Des incidents de courses étaient rapportés par les commissaires de piste.

Museo de la Moto  Barcelona 

Pour la course de 1976, Ruiz et Huguet n’étaient pas épargnés.

lettre-honda Museo de la Moto  Barcelona 

Après avoir cherché longtemps à remporter les 24 heures, Honda avait fini par gagner pendant plusieurs années consécutives de 1976 à 1979.

C’est alors que  la marque c’est préoccupé de la dangerosité de ce circuit de Montjuïc.

Le compte à rebours était, hélas, lancé et la dernière édition aura lieu en 1986…

 

Des motos méconnues ont participé à la course.

 

fopi Museo de la Moto  Barcelona

Des machines méconnues en France comme cette Fopi fabriquée en Espagne.

Elle est le fruit de l’union incestueuse d’une Bultaco avec une Montesa. Ses pilotes et créateurs l’on inventé dans les années 60 uniquement pour la course ou elle ne brilla pas. Le nom de la marque Fopi vient aussi de l’assemblage des premières syllabes de leurs surnoms. L’un s’appelait Ernesto Millet et avait le surnom de Foca et l’autre Enrique Sagnier était appelé Pinguïno. Ce qui donna Fopi.

rieju Museo de la Moto  Barcelona 

Autre petite cylindrée populaire la Rieju.

Une des rares marques qui existe encore depuis 1934 et qui se vend dans beaucoup de pays d’Europe.

L’usine est située à Figueras et les moteurs actuellement montés sont des Minarelli.

Signalons la présence au catalogue actuel d’un intéressant scooter électrique. Voir : http://www.rieju.es/fr/medeles

ossa yankee museo de la moto  barcelona 

La Ossa 500 Yankee, une machine mythique qui n’a finalement été construite qu’en peu d’exemplaires avec son moteur 2 temps.

Le rassemblement de 2 moteurs 250. On dit qu’elle marchait fort.

Ce modèle avait participé aux 24 heures piloté par Carlos Giro et José Maria Palomo en 1972.

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Sur cette belle Ossa des 24 heures, un système malin pour vérifier le niveau de carburant : réservoir partiellement transparent.

 

Museo de la Moto  Barcelona 

Le trophée tant convoité représente l’esthétique de toute une époque déjà lointaine.

 

 

 Colloque Ducati Mototrans

 

colloque ducati mototransMuseo de la Moto  Barcelona 2012 

Pendant le colloque consacré à la marque Ducati Mototrans on pouvait admirer le tableau, à l’arrière.

Il recense les 88 marques de motos fabriquées en série en Catalogne.

Mototrans se trouvait à Barcelone rue des Almogàvares et  fabriquait en Catalogne des Ducati, vélomoteurs et motos de 1960 à 1983.

 

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Les motos étaient de cylindrées de 125 à 500, certaines identiques aux modèles italiens,

d’autres plus spécifiques à l’usine catalane.

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Lusine Mototrans est aujourd’hui une ruine industrielle

 

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Superbe restauration pour cette 250 Ducati , modèle 24 Heures, spécifiquement fabriquée en Catalogne.

Je veux la même!!!

 

 

Banquet en hommage aux vainqueurs de la course.

 

28-souper Museo de la Moto  Barcelona 

La Peña Motorista de Barcelone (MC de Barcelone, organisateurs des 24 heures) et son président Javier Gil , invitaient tout ce beau monde pour un souper

dans un célèbre restaurant non loin du musée.

31-e-sirera-Museo de la Moto  Barcelona 

Enric Sirera et son frère Jordi faisaient équipe dans l’Ecurie Impala de Montesa.

Ils avaient gagné la course de Montjuïc en 1963.

Jordi était le plus connu des deux et on le surnommait « Castor ».

Par la suite il a couru plusieurs fois sur Ducati Mototrans.

 

30-repas Museo de la Moto  Barcelona 

Accueil très chaleureux au restaurant pour tous les anciens pilotes Fargas et Cardus, Cañellas, Bousquets…

Museo de la Moto  Barcelona 

Xavier Permanyer, le fils du créateur de Montesa était venu, lui aussi, à ce banquet.

 

Bref une journée bien remplie qui témoigne parfaitement de toute l’atmosphère très motocycliste qui règne à Barcelone

et surtout du formidable esprit d’entreprise des Catalans.

Un exemple à suivre !

 

Plus d’informations sur :

www.museumoto.com/24h/ca/

Le Musée de la Moto de Bassella

Le Musée de la Moto de Bassella

 

Texte et photos de C Camberoque 

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Le Musée de la Moto de Bassella se trouve sur la route reliant l’Andorre à Lleida et Barcelone.

 

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Pour ceux du nord qui arrivent par la Principauté, le musée n’est qu’a quelques dizaines de km, après la frontière andorrane.

 

Tout autour, les routes pyrénéennes  se prêtent à la balade et je dirais même, mieux qu’en France, car l’état de la chaussée incite ici à des tirages de bourre !

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Le Musée de Bassella est exceptionnel et je vous recommande absolument sa visite.

Il retrace l’histoire de la moto autour de celle de la famille Soler dont beaucoup des membres ont été  des passionnés, voire des coureurs de premier plan, y compris s’impliquant dans l’industrie motocycliste auprès, entre autre, de la famille Bulto. Autre grande dynastie de la moto catalane.

Les Soler animent d’ailleurs les deux musée, celui de Bassella et celui de Barcelone dont je vous ai déjà parlé :

Voir : http://charlescamberoque.unblog.fr/2013/09/02/expo-le-circuit-de-montjuic/

 

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Mario Soler (1907-1991) en est le fondateur. Passionné de mécanique il avait construit toutes sortes d’engin.

Puis à la fin des années 1920 il s’intéresse plus particulièrement à la moto grâce à un pilote français, Gaston Chritin qui l’initiera.

Dès les années 1940 il entreprendra une collection des machines qu’il restaurera dans son atelier.

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Fort justement son atelier a été recréé dans la partie basse du musée donnant l’impression que Mario va arriver d’un moment à l’autre pour poursuivre son travail de passionné.

Affiches de l’époque, article de presse, casques et gants accroché au mur attendent son retour…

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Plus loin dans une vitrine, une plaque n°57, deux casques et les bottes de Jim Pomeroy.

Probablement un des premiers pilote américain de moto-cross à venir courir en Europe à la fin des années 60.

 

Des documents, des affiches, des photos témoins de toute une époque

 

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Des affiches, absolument magnifiques œuvres d’art d’affichistes graphistes des débuts du siècle dernier.

Ils sont présentées avec de nombreux autres documents qui à eux seuls vaudraient la visite…

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Une pub pour Vélocette d’une extraordinaire modernité retient plus particulièrement mon admiration.

On ne peut regretter que le musée ne ré-édite pas ces affiches.

 

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Des dizaines de photos : course de scooter en Italie probablement dans les années 50 ;

sortie des usines Montesa vers 1960 ;

départ d’un moto-cross villageois ou peut être que Jim Pomeroy était là …

ou bien encore de nobles motards cravatés démarrent sur des entre-tubes rutilantes des années 10 ou 20 … un régal !

 

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 Le musée s’étale sur plus de 1000 mètres carrés. Des visites guidées sont possible sur rendez vous à : bassella@museomoto.com

 

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Des machines historiques

 

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Une FN, 4 cylindre en ligne et attelée à un side en osier, nous ouvre les portes du musée.

 

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Tout à côté une splendide bicyclette à moteur auxiliaire.

 

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Autre vélo avec moteur, La Joyca  dont le nom est formé par celui des deux fabricants de ces petits moulins :

Jover i Carreras, spécialistes des moteurs marins pour les barques de pêche de Minorque.

Dans les années 50, ces 2T de 78 cc se montaient sur les châssis des bicyclettes sur la roue arrière

ce qui offrait aux minorquins la possibilité, à moindre frais, de se déplacer sur leur petite île.

Le dessin du pot est remarquable et amusant.

 

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Très belle collection de Norton, particulièrement des premiers modèles.

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Sur le mur du fond James Landsdowne Norton(1869-1925) surveille sa machine.

 

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Autre marque Anglaise bien représentée à Bassella : les BSA avec ce magnifique V twin.

 

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Un autre modèle BSA peu courant avec le cylindre incliné.

Bel état de restauration.

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Autre BSA, un modèle utilitaire plus ancien des années 20.

Cette BSA avait gagné en Espagne le surnom de Chocolatière !

A cause de la forme inhabituelle du réservoir d’essence.

 

Une Automoto, marque absorbée par Peugeot dans les années 30, présente un moteur superbe.

 

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Terrot et une Motoconfort sont présentées en lévitation. Ce qui permet aussi d’admirer la charpente de bois du musée.

 

Lors de la construction du barrage qui est à quelques kilomètres et qui a englouti le vieux village de Bassella,

les matériaux de construction des maisons ont été récupérés pour construire ce musée qui  bénéficie d’une architecture fonctionnelle et de qualité.

 

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Plusieurs Scott et Nimbus présentent leur surprenante modernité.

 

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Plus loin un Derbi 2002.  Petite machine sortie en 1976, bicylindre de presque 200cc que je regrette de ne pas avoir acheté,

moi qui aime ce genre de moto pourtant absolument pas adapté à mon physique…

 

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Sous les machines, des petits récipients pour récupérer les goutes d’huile qui coulent doucement des moteurs.

Cela signifie que toutes ces motos sont en bon état mécanique et fonctionnent. Ce qui n’est pas le cas dans tous les musées…

 

Les motos de course

 

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A l’étage inférieur de nombreuses motos de courses de vitesse et des machines tout terrain.

 

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Emilio Alzamora, imperturbable sur sa photo, nous y reçoit. Il fut champion du monde en 125 dans les années 90. 

Depuis longtemps il est le manager de Marc Márquez et le responsable de l’équipe de Moto3 que forment Alex Márquez et Alex Rins de l’écurie Monlau-Estrella Galizia.

 

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La célèbre Bultaco 175 cc qui a battu plusieurs records du monde en 1960 est exposée.

Une équipe formée par 5 pilotes : M Cama, F Gonzalez, J Grace, G Monneret et R Quintanilla ont participé à cette tentative sur le circuit de Montlhéry.

Plusieurs records avaient été enregistrés sur 12 et 24 heures à 143,760 km/h en 175 et 250 ; et à 131,175 km/h en 350.

 

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Les sauvages Indian et Harley côtoient les subtiles et légères Bultaco.

 

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Une machine qui m’est inconnue attire mon attention : C’est une Tehuelche une moto qui fut entièrement construite en Argentine de 1957 à 1964.

Ce modèle est équipé pour une formule de promotion. Le moteur était un 4 temps de 75cc.

Les Tehuelche sont une tribu d’indiens de Patagonie, ce qui explique la tête d’indien sur le réservoir.

 

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 Une Arisco et une JJ Cobas : des 125 qui ont marqué l’époque des Grand Prix des années 90.

Ces machines sont l’oeuvre de véritables chercheurs qui ont succédées aux firmes, Bultaco, Montesa et surtout Ossa, témoignage de l’extrême activité des ingénieurs espagnols.

 

Il faut dire aussi, que le Musée de la Moto de Bassella c’est aussi toutes sortes d’activités autour des sports mécaniques.

Stages de formation et de pilotage en tout terrain, en moto ou en auto 4/4, mais aussi des rassemblements et excursions y compris en VTT dans cette très belle région…etc…

Plus de renseignements àhttp://www.museumoto.com/ca/fundacion/objetivos/

 Et à : http://www.bassella.com

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 Je garde une surprise pour la fin : une Formule IV construite en 1968 par Mario Soler, sur un moteur Bultaco 250 offert par Fransesc Xavier Bulto.

Stanislas Soler, avec cette voiture a gagné en 1968 la célèbre course de côte d’Engolasters en Andorre la même année.

Au Maroc il y avait des courses avec ces petites formule IV dont je vous ai parlé dans le portrait de Kouider Melhaoui

Voir :  http://charlescamberoque.unblog.fr/2010/02/13/la-moto-au-maroc-cest-melhaoui/  

 

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Devant le musée les restes d’une colonne dorique, support à un moteur mono-cylindre de BSA.

Cet improbable assemblage me fait bien marrer.  Probablement un hommage aux mécaniques Anglaises !

Mais bon Dieu ! Pourquoi pas un moteur catalan !

 

 

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Ah ! Une dernière recommandation : Si vous allez visiter le Musée de la Moto de Bassella et que vous souhaitiez rester quelques jours dans cette magnifique région,

je vous recommande l’hôtel Can Boix qui est à quelques kilomètres de là. Sur la commune de Peramola. http://www.canboix.com/?lang=EN

C’est un magnifique endroit ou vous serez, bien reçus, bien logés et bien nourris…

Ainsi vous garderez, comme moi, un délicieux souvenir de votre séjour.

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Et n’oubliez pas de vous prendre en photo avant de partir du Musée de Bassella…

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Musée de la moto, Andorre.

Musée de la moto, Andorre.

Texte et photos : Copyright  ©  C Camberoque   – Reproduction interdite -

A l’heure ou trois pilotes Catalans sont les trois champions du Monde de vitesse, je tiens à souligner que la Catalogne est le berceau de bien des talents divers et que la politique pour défendre la moto en ce pays donne de bien beaux résultats.

Du coup j’ai décidé de vous amener sans tarder dans un des petits pays Catalan, l’Andorre qui a toujours beaucoup fait pour le sport motocycliste. D’ailleurs notre pilote français Randy de Puniet n’est il pas un résident Andorran vivant dans le village d’Anyos ?

Bon je vous l’accorde ce n’est probablement pas pour la profusion des circuits de vitesse Andorran… Mais enfin…

Musée de la moto, Andorre. dans Circuits. moto-neige-andorre

 

Dans les départements du Sud de la France il est de tradition de « monter en Andorre » régulièrement.

On va y faire ses courses, les fumeurs s’achètent des clopes, les buveurs leur gnôle et les motards toutes sortes d’accessoires, qui y sont à des prix qu’on dit intéressants.

En redescendant tous ces achats vers la France on passe une douane bienveillante avec des frissons de contrebandiers. L’Andorre n’est pas l’Europe !

Il y a une frontière qui apporte une dose supplémentaire de piment à l’aventure, mais il ne faut pas oublier que si les « gabelous » faisaient du zèle, l’économie Andorrane serait en péril. Alors en exagérant pas trop on peut toujours ramener pas mal de choses.

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Et puis l’Andorre c’est aussi le ski en hiver, la pêche et les randonnées en haute montagne en été …

…  et quelque soit la saison, toujours de bonnes bouffes et de bon produits Catalans… à condition d’avoir quelques bonnes adresses….

andorre-frontiere-pas-de-la case Collection P Barrabès

Il y a cinquante ans, les villages Andorrans, du Pas de la Case à Andorre la Vieille ressemblaient un peu au Far Ouest : des rues poussiéreuses bordées de boutiques bourrées de produits hétéroclites et de bars.

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Patrick Barrabès s’en souvient bien , brebis et vaches n’étaient jamais bien loin.

C’était très exotique. Depuis Toulouse il y montait en vacances avec ses parents.

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Maintenant, il y a… en plus… des banques…

Je n’y étais pas revenu depuis longtemps et j’ai été stupéfait de voir comme ce pays avait changé. Tout à été restauré, arrangé, aménagé.

Tout est plutôt pimpant dans un style montagnard. Bien entendu le commerce et le business sont roi.

Ce qui est d’autant plus étonnant qu’on ne trouve pas grand chose dans les autres vallées pyrénéennes, qu’elles soient françaises ou espagnoles.

Oui ! Andorre est un paradis fiscal. Une sorte de Hong Kong pyrénéen ! Cela n’a jamais cessé de me surprendre et de me fasciner.

Villes et villages sont devenus de grand centres commerciaux. Les marchands du temple de la consommation sont partout et les clients Rois.

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Malgré tout, on y trouve des coins charmants, surtout lorsqu’on quitte le fond des vallées.

Allez… je vous donne quelques bonnes adresses :

Vous passerez de bons moments à l’hôtel Comas d ‘Ordino ou à  l’Os de Civis, qui est en haute montagne dans une vallée au sud enclave de l’Espagne, ou bien encore au Parador de Canolich, en pleine nature, superbe endroit.

 

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La route qui monte à Canolich est un plaisir pour balancer de courbe en courbe.

A Canillo vous pouvez visiter le musée de la moto. On y passe devant obligatoirement.

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Le Museu de la Moto est facile à trouver, sur la route principale à côté de la magnifique église romane de San Juan de Cassella.

On dirait même qu’il est presque installé dans la crypte de cette chapelle de toute beauté !!!

Et là, même si je suis passionné par la moto, je dirais que cette association iconoclaste n’est pas du plus bel effet. Accoler un monument roman de style lombard, du XII ème siècle, à un musée de la motocyclette; même s’il s’agit d’un temple érigé à notre industrie favorite, ne me semble pas une très bonne idée…  Passons …

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Toutefois, lorsqu’on descend dans ce musée, on est très bien accueilli par sa directrice,  Silvia Amoros; dans un local vaste, sympathique, et ou les machines sont bien mise en valeur.

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Les motos sont bien éclairées et disposées dans les 800 mètres carrés de ce local sans être empilées, ni trop serrées.
Elles proviennent des collections de plus de trente passionnés qui les ont mis en dépôt au musée, depuis sa création en 2007.
Un fond de collection permanente est présenté en même temps qu’une exposition temporaire.

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Silvia Amoros me présente avec fierté, la machine la plus ancienne du musée: « Unique modèle connu, me dit elle, et  à vapeur ! « 

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Actuellement, des machines de trial sont exposées dans l’exposition temporaire.

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J’y retrouve des modèles que j’ai eu… Montessa, Bultaco, mes favorites de toujours…

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Parmi toutes ces machines essentiellement Espagnoles, que dis-je : CATALANES !

Surprise ! Une Motobécane montée en trial.

Je m’empresse de la photographier pour toi, Patrick Barrabès !!!

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Plus loin un autre montage étrange  destiné à rouler, ou plutôt glisser sur les abondantes neiges de l’Andorre.

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 Et puis, toujours dans le genre sauterelle, une petite machine très populaire en Espagne dans les année 60 que l’on peut parfois encore croiser: un 60cc Moto Guzzi Hispania, monté et vendu en Espagne.

Je dédie cette photo à mon ami José et son père qui roulait sur cet engin.

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Auprès de cette sauterelle, d‘autres animaux gardent le Musée, comme le splendide Lion de Peugeot constitué de l’outillage de la marque qu’on pouvait voir autrefois chez les marchands d’outils et les quincailleries. Il est surveillé par une étrange bécane aux yeux globuleux, à la face anthropomorphique qui ne manque pas d’attirer mon attention.

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Une Peugeot de 1910 est une des plus anciennes du Musée. Elle aussi a été sérieusement restaurée.

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La Peugeot était destinée a entrainer des vélos dans des courses de fond comme la grosse Anzani qui semble être conçue par un ingénieur qui ne connaissait pas l’usage de la courbe pour la partie cycle. La finesse et la légèreté de la Peugeot (1910) contraste vraiment avec la lourdeur et la grossièreté de l’Anzani (1909).

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Toujours dans le genre moto de forgeron rustique, travaillé à la tronçonneuse, un autre machine s’impose: la Böhmerland.

Un machine aussi longue que colorée et à trois places, fabriquée en Allemagne en 1927.

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 Autre machine parmi les plus anciennes et qui sont encore proche du vélo: la Le Rêve, si bien nommée !

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Admirez la position du réservoir et le petit moteur sur la roue avant.

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 Une Cleveland, moto américaine de petite cylindrée assez rare sous nos cieux.

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 Les bécanes françaises sont très présentes.

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Un bel exemple de restauration avec une Saroléa dans sa version avant et après, toujours très spectaculaire et encourageant…

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Une Peugeot 515 Hl, une 500cc de 1938 avec un bas moteur incroyable.

peugeot515hl1938

Tandis que les Motobécane et Motoconfort sont rutilantes et avec  quel haut moteur !

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On peut voir toutes ces bécanes de près et y tourner autour pour examiner ou photographier les moindres détails.

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Parmi les bécanes rares une DKW a moteur rotatif , une Zundapp au détail bien profilé et une superbe Majestic

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 Une rutilante NSU fabriquée en Espagne sous la marque Lube attire mon objectif.

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De plus, il faut savoir que  Sylvia Amoros peut organiser des visites guidées et commentées ce qui est très intéressant et apporte un intérêt certain aux curieux de passage qui ne sont pas forcément des collectionneurs aguerris.

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Parmi les machines sportives on peut voir les motos de Cyril Despres.

On  pourrait souhaiter pour le Musée de la Moto d’Andorre,

que le résident Andorran, Randy de Puniet, offre la possibilité  d’exposer une de ses machines de courses …

un geste qui serait bien sympa…

 

 

Musée du jouet de Pézenas

Le Musée des jouets et merveilles d’antan.

Texte et photos de Charles Camberoque

Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.

 

Lorsque vous viendrez dans l’Hérault, il faut aller se balader à la découverte de la belle ville de Pézenas

et surtout, je vous recommande de ne pas manquer une visite au Musée du jouet et merveilles d’antan.

Il est facile à trouver puisqu’il est à côté de l’Office de Tourisme.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite      Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

On se doute bien que les collectionneurs de machines anciennes sont de grands enfants.

Ils ont bien souvent accumulé dans un coin de leur garage des souvenirs de leurs premières petites voitures.

Des motos à roulettes, des jouets usés par les jours de jeux de leur enfance.

Valter Musso musée du Jouet de Pézenas  Photo © Camberoque Reproduction interdite    Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite 

Valter Musso est un de ces passionnés particulièrement amoureux des mécaniques de courses et collectionneur des merveilles d’antan. 

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Valter courait en rallye, sur une splendide Lancia qui me rappelle que moi aussi j’ai eu une Lancia que j’aimais beaucoup conduire car sa vivacité ressemblait à l’impression qu’on a au pilotage d’une moto.   

Valter Musso musée du Jouet de Pézenas  Photo © Camberoque Reproduction interdite   

Valter participait également à des épreuves d’auto-cross.

Valter Musso musée du Jouet de Pézenas  Photo © Camberoque Reproduction interdite

Puis avec Marie, son épouse qui porte très bien les chapeaux (voir photo ci-dessus), ils était présent dans des rassemblements d’anciennes voitures avec une Jaguar type E.

Valter a l’habitude de dire « qu’avec cette voiture, lorsque l’avant est passé l’arrière suit »… Très belle philosophie !

Valter Musso musée du Jouet de Pézenas  Photo © Camberoque Reproduction interdite

 

Mais un beau jour, Valter a remisé au garage sa blanche Jag.

 

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Et lorsqu’il a décidé de cesser définitivement la compétition automobile, il s’est mis à récupérer joyeusement, jeux et jouets pour les accumuler soigneusement et avec autant de passion qu’il en avait mis pour courir en rallye.

 

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Depuis quelques années Valter et Marie qui partage pleinement sa passion, se sont établis dans une grande et belle maison picénoise.

Ils la transforment et l’agrandissent petit à petit en un magnifique écrin pour tous leurs trésors.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce musée, c’est qu’il est l’œuvre d’un fanatique de course automobile,

de mécanique, de machines anciennes, de moto, d’engin de toutes sortes

qu’il a installé dans un décor comme je les aime c’est-à-dire qui ressemble

pour certaines pièces, à un atelier de préparation.
Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite    Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Cela est une des originalité de cette collection qui tranche avec le côté gnan-gnan des musées qui nous gavent de poupées, nounours et autres peluches bien mignonnes certes, mais qui confinent l’enfance dans un état de mièvrerie insupportable.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite    Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Avec le musée du jouet de Pézenas, on a affaire à une collection de garçon fonceur, sympathique et dynamique.

Passionné… et donc passionnant !

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

De plus les jouets qui sont présentés sont couverts d’un voile de poésie,

en effet, tous ne sont pas forcément neufs et certains ont  l’air d’avoir réellement servi,

d’avoir été aimé, manipulé avec amour pendant de longs jeudis.

Cela les rend encore plus vivants et touchants.

On dirait qu’on les retrouve là comme s’il surgissait dans un coin de notre propre grenier à souvenirs.
Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Quelques uns sont encore neufs d’autres un peu abîmés,

presque tous ont une patine qui témoigne de leur vécu, de la vie qui passe…

Cela ajoute une note à cette agréable nostalgie qui nous empare face à nos souvenirs.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

 

Parfois des collectionneurs qui s’assimilent plus a des spéculateurs, préfèrent des jouets neufs, si possible dans leur boîte d’origine et si cette boîte n’a pas été ouverte encore mieux… pour eux.

Ces gens-là n’aiment pas, vous l’aurez compris, prêter leurs jouets ! Mais à Pézenas on est pas comme ça, on peut les toucher et les manipuler pour la plupart. Et cela fait une sacrée différence !

 

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite   Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

On peut aussi se prendre en photos et un jeu de piste est prévu pour les plus petits des visiteurs.

Si  dans la cour, devant l’entrée, on peut voir une vraie belle Jaguar Mk 10, il y a aussi une superbe Maseratti à l’intérieur et une bien jolie Salmson. Ce qui justifie pleinement son appellation qui est, rappelons le : Musée des jouets et merveilles d’antan.

Bien entendu il y a des voitures miniatures, des voitures à pédales, une Dauphine, une Ds, des monoplaces et bien d’autres, ainsi que des motos qui toutes ravirons les amateurs de mécaniques de quelle que soit leur taille.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite   Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Une autre voiture de collection très rare  actuellement  est également présentée dans le musée.

C’est une Rovin B2 de 1948 qui est toute petite à côté de la Masseratti.

Cette voiturette construite après guerre  était équipée d’un moteur de 425 cc horizontal  qui développait 11 modestes chevaux ce qui ne l’a pas empêchée de participer en son temps au Critérium des Cévennes !
Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Le souvenir de nos jeux, la préservation de notre mémoire passe aussi par la sauvegarde de nos jouets d’enfants.

Cela est d’autant plus important que tout ce qui touche à notre éveil au cours de notre petite enfance est précieux.

Le parcours initiatique face à la vie commence très tôt et les éléments qui l’ont balisé sont rassemblés ici.

Ils en disent long sur nous-même et notre société.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

On voit bien au travers des datation qui accompagnent ces jouets les différences entre les générations qui les ont aimé.

De la fin du XVIII ème siècle aux années 70, la grande histoire des hommes apparaît en filigrane.

Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Si  comme le disait Clemenceau :« la guerre est une chose trop sérieuse pour la confier aux militaires »,

j’ajouterai, que les jouets sont eux aussi une chose trop sérieuse pour les oublier,

ou les confier uniquement aux petits-enfants…
Musée du jouet de Pézenas. Photo© Camberoque Reproduction interdite

Merci à Jean-Paul Bonnecase qui m’a fait rencontrer Marie et Valter Musso et leur passionnant musée

ou nous avons passé une inoubliable journée…
museejouetprospectus.gif

 

Pour voir les photos de l’exposition de Charles Camberoque:

 » Photographies d’Europe et de Chine »

présentées l’été dernier à Pékin en Chine

vous pouvez aller à :

http://2010camberoqueenchine.unblog.fr/
 

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