La 250 Rovena

 

La 250 Rovena

 

250 Rovena

La restauration de ma Ténor étant  momentanément au point mort…

Et mon Mickie préféré n’étant pas un mec qui reste sans rien faire, il s’est lancé dans la restauration d’une moto pas très courante, du moins en France (et en Espagne j’en n’ai pas beaucoup vu… C’était la moto des Guardias Civiles et c’est vrai que par principe je ne m’intéressais pas aux choses de ce corps de l’armée, du Généralissime Franco) :

Une 250 Rovena  à moteur  « Hispano » Villier.

Voilà à quoi ça ressemble :

250 Rovena©C Camberoque     250 Rovena©C Camberoque

 250 Rovena©C Camberoque  250 Rovena©C Camberoque

La partie cycle me fait penser à première vue à ma Bultaco Metralla et je ne serais pas étonné que des pièces soient communes.. à voir…

250 Rovena©C Camberoque    250 Rovena © C Camberoque

Le moteur est un 250 Villiers, fabriqué en Espagne,

un 2 temps,  2 cylindres,

250 Rovena © C Camberoque  250 Rovena © C Camberoque

« Hispano Villiers » disent les bielles !

 

250 Rovena © C Camberoque   250 Rovena © C Camberoque

La Rovena est en réalité une machine fabriquée par la marque Espagnole plus connue : Sanglas, qui est réputée pour des monos 4 temps conçus pour la police Espagnole de 1939 à 1979.

250 Rovena © C Camberoque

AVIS DE RECHERCHE

Mickie cherche pour cette Rovena

un monogramme de réservoir,

des segments

et de la doc technique!

250 Rovena © C Camberoque

 Cette moto, bicylindre 2 temps fut produite entre 1963 et 1968 avec une boîte 4 vitesses et en trois modèles

une 250 et une 350 de tourisme ainsi qu’une 250 Sport qui dépassait les 140 pour 20cv à 6500 tours.

250 Rovena © C Camberoque

Un passionné espagnol de la marque Rovena dit sur son site que cette machine est finalement peu connue en Espagne car elle n’a pas été construite très longtemps. Elle est difficile à trouver sur la péninsule et carrément inconnue et introuvable à l’étranger.

A voir : sur  http://www.motocra.com/rovena.htm

Le 23 novembre 2009 : Pachi écrit :

Rovena 250

 Pachi, membre du Club Sanglas Madrid, nous écrit pour nous apporter des passionnantes précisions sur la Rovena 250

Cette moto était un modèle civil et jamais elle fut une moto de la Guardia Civil, ou des Service Officiel pour la police, les modèles utilisés par ces services dans les années 60 étaient surtout les Sanglas 400c.c. 4T ou les R.O.A. 400c.c. (une BMW R27 construit en Espagne avec licence BMW et carburateur AMAL monobloc).

La ROVENA est un modèle, caprice de Martin Sanglas (le patron de l’usine Sanglas du même nom), qui la construisit après un voyage en Italie ou s’était  éprit de la ville de VERONA (Il joue avec les lettres de VERONA pour dénommer son modèle 2T : ROVENA).

manuel rovena

Le moteur était un Villiers 2T avec deux modèles le 250 c.c. et le 250c.c. SPORT.

Comme moto espagnole des années de l’autarcie du “National-Catolicismo Franquista”, c’est n’est pas une moto très courante.

A cette époque, la plupart des Espagnols étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient pas acheter un modèle aussi cher. L’Espagne manquait d’aluminium (monopolise pour l’Etat), et même de caoutchouc pour les pneumatiques et l’exportation était presque impossible à cause de la politique internationale du moment qui était contre un régime fasciste, donc les unités construites de ce modèle ne sont pas nombreuses en comparaison avec d’autres marques espagnoles de l’époque.

Pour trouver plus d’information le Club Sanglas Cataluna  est le meilleur. Plusieurs membres ont des Rovena, et Barcelona est la ville où on peut trouver le plus de  250 Rovena dans un magnifique état de conservation et avec la documentation et la plaque d’origine.

installation électrique Rovena 250

Installation électrique de la Rovena 250

Allez rendre visite à la Page de Pachi

http://personal.telefonica.terra.es/web/pacheska/Pachini.html

 

Bon travail Mickie! 


Archives pour la catégorie Restaurations.

Le sablage

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Sommaire des précédents articles:

13 mars 2008: Ma Ténor retrouvé 15 mars 2008 : Le Terrotiste motomaticien mathécycliste
2 avril 2008 : GP des boulevards 3 avril 2008 : 1968, Terrotistes dans l’Aude
7 avril 2008 : Puchistes et Terrotistes 10 avril 2008 : La modernité des dernières Terrot,
14 avril 2008 : 30 ans plus tard : Ma Ténor. 26 avril 2008 : La Vie de La Moto
28 avril 2008 : L’achat de la Tenace, premiers travaux.
3 Mai 2008 : Y’en a un qui suit ! 4 mai 2008 : Rencontres sur le Web,
12 mai 2008 : Nogaro en Metralla 19 mai 2008 : Le grand démontage a commencé
26 mai 2008 : La modernité des dernières Terrot (seconde partie)
4 juin 2008 : Sur La Minervoise. 2 juin 2008 : La modernité des Terrots III (encore)
15 juin 2008 :
La bourse moto de Frontignan 24 juin 2008 : A poil !
1 juillet 2008 : La modernité des dernières Terrot (4) 9 juillet 2008 : L’école de pilotage Tony Smith
27 juillet 2008 : Ah les vacances…
24 août 2008 : Démontage des amortos de la Terrot Ténor 25 août 2008: Des nouvelles de ce blog :
5 septembre : Bol d’Or 1969. Hommage à Jacques Potherat et Michel Rougerie 28 septembre : La bourse de Caveyrac

10 octobre :
La fourche de la Terrot Ténor 21 octobre: Trés triste histoire d’un motard, compagnon de route
25 octobre : Bourse de Sommières 2008

 

Le sablage

 

Ces derniers temps, petite forme, j’ai pas été très efficace, mais les choses avancent doucement.

En ce qui concerne ce blog, nous nous acheminons vers les 5000 connexions ce qui me fait bien plaisir et après des articles qui en faisaient l’éloge dans la presse moto française, j’ai été contacté par Mat Oxley (ex pilote et journaliste-écrivain, qui a publié de nombreux livres sur des coureurs comme Valentino Rossi , Mike Doohan…) de la revue anglaise Classic Bike qui visiblement a envie de publier, dans son célèbre magazine, quelques photos, que vous avez déjà vu sur mes pages… Je vous tiendrai informés.

L’ensemble des pièces de ma Ténor, démontées et complétées, à été envoyée chez un spécialiste du sablage bien connu à Montpellier…

piecesrougesavsablageoc.gif

… et une fois terminé voilà ce que donne ce sablage des pièces qui, de peintes en rouge, blanc et passablement rouillées pour certaines…

apressablage.gif

sont devenues d’un beau gris bleu, qui change un peu suivant les lumières du jour.

cadre tenor

Mais il est pas beau ce cadre de 125 Terrot Ténor ?

cadresable.gif

Voilà passée une étape importante. La suivante va être la peinture, et il va falloir s’occuper du chromage avant d’envisager le

remontage.

Mais une grande question se pose à ce stade de ma restauration et je vous demande votre avis sur ce point !

Ne manquez pas de me le donner dans les commentaires.

Sur le réservoir d’essence de ma Ténor, il y a la trace de deux petits coups. Une petite bougne comme on dit ici ! Vous pouvez les voir sur la photo ci après :

bougnes.gif

C’est la marque de ma première chute à moto, une nuit de juillet sur le Grand Prix des boulevards !
J’y disputais une course acharnée avec un de mes amis « qui pilotait » avec son audace habituelle une ronflante 4 L !

Las ! Au freinage du Lycée technique…en fin de ligne droite, je loupe mon freinage que je souhaitais tardif et je me plante à la vitesse sidérante… d’au moins… 69,591 km à l’heure, (estimations approximatives et a visto de nas) !!!

Mes premiers mots furent : « Mille Dieux, ma Moto ! »
Je me relevais en haillons mais pas en sang, pour courir relever ma rutilante Ténor, sous les quolibets et la rigolade de ce salopard de Jean-Paul qui était aussi de la virée, le cul dans la 4 L de Jimmy !

Depuis ils en pleurent de rire chaque fois qu’ils se souviennent de ce moment.

reservoirsable1.gif

Donc les marques sur le réservoir de ma Ténor sont celles de ce jour et de cette première chute. Et j’avais envie de les conserver même sur ma restauration.
Inutile de vous dire que je me fais quasiment injurier par mes amis et fidèles conseillers.
Que faire alors ?
Qu’en pensez vous ?

Bon je vous laisse, j’ai les restes de ma Ténor à bichonner…

Si j’y arrive pas, la prochaine fois je vous donnerai certainement la recette du Cassoulet.

A poil !

 » Totalement à poil  » qu’il a dit, notre cher Mickie.

Et même qu’il m’a un peu engueulé quand il a vu comment j’allais apporter les pièces au sableur.

 » Mais tu dois absolument tout démonter  »

Alors je suis allé faire appel à Jean-Louis car je manque d’outils comme un étau où un chalumeau pour finalement chauffer la seule pièce qui m’a résisté sur la Ténor et qui a fini par venir…

 

jlchauffe.gif

 

pointdelicat.gifpieceshuile.gif

C’est cette espèce de pièce vissée sous le réservoir d’huile, (d’ou normalement part une durite qui va vers le moteur). Elle est dans un alliage tendre et il faut prendre garde de ne pas trop la serrer avec un étau, car elle a tendance à s’ovaliser (Mickie va de nouveau m’engueuler, chut ! Peut-être qu’il ne le verra pas. Ne dites rien ! )

A l’intérieur du réservoir d’huile cette pièce correspond à un filtre qui était bien bouché par des résidus d’huile à moitié séchée et une espèce de fine limaille qui ne me dit rien de bon.

 

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aimant.gif

Dans ce filtre à huile, que l’on voit démonté sur la photo ci dessus, une petite pièce circulaire et ajourée renferme un petit aimant cylindrique qui attire à lui toute la limaille qui vient du moteur par le flux d’huile. Génial non?

Ce qui est moins génial et qui n’a pas échappé à Mickie, c’est qu’en chauffant pour débloquer la pièce (voir photos plus haut) le filtre en nylon (pièce jaune ci dessus) à un peu fondu.

Dans  A propos, Jean Paul précise :

A propos de l’aimant qui récupère la limaille, ça ne marche que pour les particules d’acier, et pas pour le reste qui n’est pas magnétique, donc ça ne fait qu’une partie du boulot, mais c’est déjà ça dans la mesure où le reste (alu, bronze…) n’est pas si dur que l’acier. 

 

impec.gif

 

boiteaoutils.gifdetail.gif

Puis c’est le tour de la boîte à outils. Il faut sortir la charnière pour dégager le tout. Et ne pas oublier de démonter la pièce qui se visse pour fermer la boîte et qui devra être re-chromée.

fermoir.gifreshuile.gif

 

Et voilà, j’enferme les petites pièces dans mes petits sachets pour m’y retrouver plus facilement au remontage.

 

A la fin, je vous promet

que je vous donnerai la vraie recette du cassoulet…

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