65ème Rallye International Barcelone / Sitges

65ème Rallye International Barcelone / Sitges

des voitures d’époque

 

Photos de Dulcis Simó i Grasa

Photos : reproduction interdite sans accord de l’auteur 

 

Au mois de Mars dernier, le 65 ème Rallye des voitures et motos d’époque a eu lieu entre Barcelone et Sitges. 

Merci à Dulcis Simó i Grassa, fille de Miquel Simó qui m’a envoyé ses photos.

cartel-rally-barcelona-sitges-post-IG 

Le parcours entre ces deux villes n’est que de 40 km, mais cette épreuve, beaucoup plus qu’un événement sportif, est devenue avant tout un spectacle très glamour.

Tout est beau depuis les mécaniques divinement restaurées en passant par les costumes.

Car pilotes et passagers doivent être vêtus  comme à l’époque, et en accord avec leurs machines.  

 N-1-Cartel-

Les participants viennent d’Espagne et de bien d’autre pays sur des marques emblématiques qui ont marqué l’histoire de l’automobile.

Cet événement a été proclamé Fête d’Intérêt Touristique National.

Voiture-place-mairie- 

Dulcis Simó i Grasa, la fille du célèbre Miquel Simó i Sanchez,  ingénieur-constructeur-coureur à moto, y était. Elle m’a envoyé les quelques photos qui illustrent cet article.

Trophé-M-Simo--2023- 

Il faut dire que cette année on célébrait les 90 ans de la construction de la première machine par son père.

Une magnifique coupe lui a été remise en commémoration de celui qui est considéré en Catalogne comme le premier fabricant de motos et le premier a avoir participé au Tourist Trophy,  entre autres exploits. 

gilera- 

Bien entendu il y avait quelques motos toutes antérieures à 1938 et des autos d’avant 1928. 

BMW-R-35 

Au total une centaine de véhicules, de véritables trésors, des bijoux de la construction et production mécanique déjà très novatrice en ce temps là. 

Chenard-@Walcker--rouge-9- 

Toutes sont restaurées avec génie. Des Hispano-Suiza, des Rolls, et des voitures françaises italiennes et américaines plus belles que neuves. 

 Darnont-ticycle--rouge-face-

A la veille du départ toutes ces superbes machines ont été exposées dans un célèbre centre commercial de la capitale catalane. 

1er-moto-simo-exposee

 Un stand était consacré à Miquel Simó avec le magnifique trophée en sa mémoire et deux de ses premières motos.

Simo-expo-boutique-90-aniv-proto--148-Simo 

Ci dessus la Simó 148 et ci dessous une arrivée victorieuse probablement de Miquel Simó sur le circuit de Terramar

terramar-L1000244

Le dimanche matin tout le monde était rassemblé sur la place devant la mairie de Barcelone sous un soleil radieux en attendant le départ fixé à 10h 30.

Darracq-4-de--1905 

Avant de partir les participants, en habits d’époque, on dégusté un chocolat épais avec des churros, un petit déjeuner festifs typique du pays.

Préparatif-départ- 

La route côtière, tortueuse et accidentée n’est plus longue de nos jours pour des véhicules modernes.

Mais pour ces voitures anciennes un col redoutable présentait comme autrefois quelques difficultés.

Verte-et-noire- 

Après la nuit passée à l’hôtel Terramar de Sitges, le lendemain, tout le monde partait en direction du Circuit de Terramar.

Les deux portent le même nom.

Terramar-CHC_6185

Le célèbre autodrome qui vaut le coup d’œi avec ses deux courbes relevées, dont j’ai déjà parlé dans ce blog et sur lequel ils pourront profiter de rouler quelques tours sur le prestigieux ovale.

terramarL1000241

Voir : http://charlescamberoque.unblog.fr/?p=3916

http://charlescamberoque.unblog.fr/?p=6461

Coupé-bleu-N-25- 

L’hôtel Terramar avait été construit par les mêmes qui avaient conçu ce merveilleux circuit en même temps que tout un ambitieux projet immobilier abandonné depuis les années 30. 

Beige-et-marron- 

Pour le reste de la journée tout le monde roulera par groupes en direction d’une visite de la collection particulière de Ramón Magriña à Masllorenç un peu plus bas que Sitges dans la province de Tarragona.

Beige-et-cabine- 

 https://fr.escuderia.com/cronica-rally-barcelona-sitges-2023-todo-un-exito/

 https://www.rallybarcelonasitges.com/els-participants/

Groupe-et-autos-

Derniers commentaires

Articles récents

Serge Bary pilote de monoplace et l’Écurie de la Cité

Serge Bary pilote de monoplace et l’Écurie de la Cité 

 

Photos de C Camberoque avec les souvenirs de Jimmy Bardy, de Jean Louis Barthes et de Daniel Peguinot

Photos : reproduction interdite sans accord de l’auteur 

 

Serge Bary était un pilote, membre de L’Auto Club Carcassonnais dans les années 1970.

Avec sa famille ils tenaient la concession Mercedes, puis Honda de l’Aude.

Je me souviens encore avec émotion des premières Honda S800 et de leurs montées en régime. 

Serge-Bary-890 

En ce temps-là l’automobile club de l’Aude qui s’appelait l’Écurie de la Cité comportait de nombreux pilotes.

Ils couraient sur des R8 Gordini, des Alpines, Alfa Roméo, NSU, BMW et bien d’autres voitures préparées pour la course.

Le grand café Lapasset aujourd’hui disparu était le siège des clubs auto et moto. Nous avions l’habitude de nous y retrouver presque tous les jours.F3-serge-Bary1 

Passionné de pilotage de mécanique et de mise au point Serge Bary accueillait tous ses amis dans son grand atelier de la route de Narbonne.

Son garage est devenu de nos jours un supermarché de produits exotiques mais son fils Stéphane tient un atelier de carrosserie juste au dessus.

Serge-Bary-891

La voiture de Serge faisait l’admiration de tout le monde et il faut préciser qu’à l’époque, elle était une auto pas courante dans l’Aude. 

Dans la ville tout le monde était fier du palmarès de Serge et de sa monoplace bichonnée et modifiée par ses soins. 

F3-Serge-Bary-3 

Pour les sponsors j’avais photographié la monoplace au pied des remparts de la Cité de Carcassonne.

Normal puisque notre club s’appelait l’Écurie de la Cité !

Mais je me demande si de nos jours nous obtiendrons l’autorisation de s’installer, pour la photo, à cet endroit-là.

Les Monuments Historiques, les écolos et  autres institutions officielles  ne verraient probablement plus cela d’un bon œil.

Les temps changent …

 Serge-Bary-897

Jimmy Bardy, mon vieux complice et ami de toujours se souvient :

« J’ai suivi Serge dans ses courses en France. On tractait la monoplace une GRAC de formule Renault avec une Mercedes 200 D.

C’est à ce moment là que j’ai acheté une 220D pour mon travail et que je suis devenu un inconditionnel de Mercedes.

Serge avait fait du circuit mais préférait la côte.» 

Serge-Bary-907 

Son auto, au départ était une formule France, GRAC MT6, qui étaient toutes avec des moteurs 1300 Gordini préparés.

Puis ensuite il y a eu le 1600 et le 1800 Renault extrapolation du moteur de la R 16.

Avec ces moulins plus gros Serge utilisait sa monoplace pour les courses de côte.

Serge-Bary-889 

Ci dessus autre auto vue à Montlhéry.   Serge est de  trois quart en train de discuter.

Les  photos suivantes sont prises sur les courses de côte de Mazamet, du Cabarétou et également sur le circuit de Montlhéry.

Serge-Bary-montlhery-916

Serge est dans le paquet après le départ d’une course sur le circuit routier de Montlhéry

Jimmy se souvient :

« À Carcassonne, tard dans la nuit je suivait Serge qui lui montait sur sa FF directement par la route pour aller s’entrainer dans un col des Corbières.

Il faut imaginer sa monoplace, la nuit, sans phares et pas du tout conforme au code de la route avec ses échappements spaghettis qui ronflaient dans la nuit noire du massif Alaric ! »

Serge-Bary-891COTE-MAZAMET-909

Sur cette image de la course de côte de Mazamet dans la brume, je ne sais pas qui était  au volant de cette autre monoplace.

Serge était déjà passé … probablement !

Si vous avez des informations ne manquez pas de me les communiquer.  

En plus cette photo a retenu particulièrement l’attention de mon ami Jean Louis Barthez.

Quelle coïncidence !  Il croit reconnaître la monoplace qu’il a achetée et restaurée récemment. 

cote-de-Mazamet-R8-Gord-910 

Sur une autre photo de ce jour hivernal derrière le Pic de Nore au dessus de Mazamet on voit une R8 Gordini.

C’était les temps béni des Gordes !  

Celle-ci doit être celle de Jacques Auzoles qui l’avait bien préparée.

J’étais monté avec lui dans la descente de cette côte et j’en ai gardé un souvenir impérissable.

Là aussi, de nos jours quel commissaire me laisserait monter en passager ?

Alpine-P-Guiraud-Jimmy-820

Jimmy et Patrick avaient participé au Rallye de l’Hérault de cette époque.

Ils regardent François Chauvel qui vérifie je ne sais quoi, puisque le moteur est à l’arrière comme me le fait brillamment remarquer Jean Louis !

Maryse-Bruyas-901   

 Il faut aussi préciser qu’une jeune femme audoise, Maryse Bruyas courait sur monoplace, ce qui était rare, voire exceptionnel pour l’époque.

Maryse-Bruyas-905  

Prise au départ de la course de côte du Cabarétou. C’est bien  Maryse Bruyas.

Jean Louis me dit que la monoplace est une MEP X2. 

Maryse-Bruyas-900 

Cette auto était équipée d’un moteur flat twin Panhard 24 CT. Qui devait développer une cinquantaine de CV. 

Maryse-Bruyas-895

Les MEP étaient assemblées à Albi par Maurice-Emile Pezous.

Au début, vers 1965  elles avaient un moteur de  2CV. Puis comme cela manquait de puissance on les équipa d’un moteur Panhard comme celle de Maryse.

Enfin une troisième version fut mise au point avec à nouveau un moteur Citroën mais un  4 cylindres de GS plus performant. 

Maryse-Bruyas

Il y avait une coupe de France des MEP et compte tenu de la légèreté de l’ensemble ça marchait très bien.

Elles devaient peser un peu plus de 330 kg.

Daniel Peguinot se souvient bien de Maryse et dit qu’elle « envoyait fort ! » 

http://panhard-racing-team.fr/?page_id=4940      

http://www.spiritracerclub.org/albi-joie-des-mep/

Serge-Bary-904

A Saint Pons on est au bas de la célèbre côte du Cabarétou qui était une grande classique.

 Jean Pierre Beltoise y avait couru notamment, ainsi que Jacques Maraval qui  justement habitait St Pons et les frères Alméras sur leurs Porches.

Serge-Bary-898 

Serge était au départ pour le parcours de cette côte  qui était assez tortueux sur 8 km.

De quoi passer un bon moment !

Serge-Bary-c-Cote-Cabaretou-902 

Plus de quarante ans après j’entends encore le bruit des montées en régimes de Serge Bary et de son moteur qui résonne en montant et s’éloignant dans la vallée.

B-Guiraud-NSUTT-Prinz921

Je n’ai pas oublié non plus le moteur rageur de la NSU Printz Tt de Bernard Guiraud.

B-Guiraud-NSUTT-Prinz920

Bernard était lui aussi un ami d’enfance qui a aujourd’hui disparu.

B-Guiraud-NSUTT-Prinz925

Quelques temps après cette course, en revenant de chez Pastre notre préparateur favori, Bernard n’a pas survécu a un accident avec cette voiture.

B-Guiraud-NSUTT-Prinz922

Pour moi ces quelques photos de Bernard sont bien plus que des souvenirs.

J’en profite aussi pour rendre un hommage au souriant Christian Morel, distingué Gordiniste, récemment disparu.

Jimmy se souvient d’une saison de course où il avait accompagné Christian sur des circuits ou il courait alors sur une voiture qui est devenue extrêmement rare : Une Audi 80 Challenge.

Elle était réservée uniquement à la course, allégée au maximum et équipée d’un moteur 1600.

Les Audi 80 Challenge étaient toutes de couleur Orange. Introuvables actuellement !

Très peu d’exemplaires étaient sortis d’usine. Plus de cinquante mais probablement moins d’une centaine !

On se rappelle aussi de Roger Rivals qui vivait dans l’agglomération de Carcassonne et travaillait à Mazamet. Non, il n’y avait pas encore de limitation à 90 !

Il s’y rendait tous les jours en passant par le col des Martys et voyager sur cette route avec lui dans son Alpine était une expérience inoubliable mais aussi terrifiante !

 Maryse-Bruyas-Serge-Bary-

 La journée de course est finie, je prends une dernière photo de Maryse et de Serge avant le retour au garage.

Serge-Bary-892


Les motos retrouvées de Miquel Simó

Les motos retrouvées de Miquel Simó

 

Photos  © collection Dulcis Simo, texte de C Camberoque    

Reproduction interdite sans l’accord des auteurs.

 

Depuis Barcelone, Dulcis Simó vient de m’envoyer des photos des motos fabriquées par son père, Miquel Simó Sanchez.

Dulcis vient en effet de retrouver et racheter certaines de ces machines rarissimes.

_monttee-IMG-20230225-WA0011(1)

 Même  si  les productions des motos Simó ont été industrielles elles ont été fabriquées en petit nombre d’exemplaires.

Il y a plus de 90 ans !

En retrouver actuellement n’est pas du tout facile.

C’est dire le plaisir de Dulcis lorsqu’elle a découvert  ces machines.

Simo-de--cote-ROUGE- 

Malheureusement je n’ai que ces photos sans autre informations techniques et il m’est difficile de les identifier précisément. 

De 1929 à 1932 Miquel Simó Sanchez a construit deux séries de motos, suite à une commande de l’armée.

Je pense que celle ci dessus, rouge, en doit être une, probablement une 148 cc.

 Moto-Simo-verte-haut-

 Le deuxième des deux modèles à son catalogue est cette 250cc verte, munie d’un  moteur de deux temps. 

gp-MOTEUR--Simo- 

Sur la photo ci dessus on voit bien le levier de vitesses, le moteur et ses ailettes, la boite à vitesses, le carbu, la suspension de la selle et ce qui doit être la dynamo. 

Simo-MOTEUR 

De l’autre côté on découvre la transmission, l’embrayage et on voit bien qu’il y avait deux tubes d’échappement sur ce moteur.

Simo-RESERVOIR-VERT 

Vu  la forme de la selle, en deux parties, on pourrait penser que cette moto a été utilisée en course.

coté-droit-IMG-20230225-WA0010 

La partie arrière de la selle servait au pilote pour se coucher sur la machine.

Ainsi il offrait moins de prise au vent et gagnait quelques km/heures en vitesse de pointe.

Simo-verte-3-quart 

On peut dire qu’elles étaient bien belles ces motos Simó !

 Simo-250cc1931   Signature-Simo-

 Moto-Simó-rouge-    Moto-Simo-1930--

 Miquel Sanchez Simó était né en 1907.

Dès son adolescence en 1921 il commença à courir sur une bicyclette à moteur auxiliaire, BMA.

dkw-velo-bmc- 

La bécane, munie d’un moteur DKW de 118 cc qu’il a monté lui-même frise les 85 km/h.

Pas mal non ?

dkw-IMG-20230225-WA0006 

Vu la configuration de cet engin, avec tout le poids a l’arrière, moteur et pilote …

Je crains que sa conduite fut quelque peu particulière …

et casse gueule…

BMA-Simo--camion--IMG-20230225-WA0001 

J’ai du mal à m’imaginer au comandes de cette BMA … et en course !

148-Simo-ROUGE 

La Simó 148 de 1924 avec un moteur 2 temps de 148 cc.

Elle lui permettra d’obtenir une première victoire sur l’Autodrome Terramar de Sitges en 1924.

On s’éloigne considérablement de la BMA.

A cette époque la marque de chocolat Amatller offrait des images aux acheteurs de tablette de chocolat parmi lesquelles une image en couleur de Miquel Simó.

Simo chocolat amatller photo IMG-20231212-WA0002

Miquel semble être photographie et colorié auprès de la  148 qui semble être une des premières version de sa machine.

Au dos de cette image on peut lire le texte suivant.

Simo-chocolat-amatller-pub--

Obsequio del chocolate Amatller : « Offert par le chocolat Amatller ».

Déjà avant 1925 la publicité commençait à utiliser le prestige des champions de moto !

C’est dire le prestige de Miquel Simó, encore tout jeune en ce temps là !

3-dans-camio-IMG-20230225-WA0012(1)

 En route pour le garage !

Bravo Dulcis !

REMORQUE-IMG-20230225-WA0017

Après la guerre d’Espagne  Miquel Sanchez Simó met au point des tricycles.

Des engins de transport légers, mais aussi des minis voitures à moteur Hispano Villiers de 200cc.

C’étaient les ancêtres de ce qu’on appellera les Biscuter.

Voir : 

http://charlescamberoque.unblog.fr/2014/02/06/el-biscuter/

Simo-tricycle 

La marque Simó avait ainsi beaucoup de modèles à la production.

Comme le triporteur sur la réclame suivante.

affiche-moto-simo-

 

Dulcis se souvient des balades en famille sur les engins de son père

Famille-Simo-sur-tricycle--ht

On les voit tous les quatre avec sa mère et sa grande sœur dans les rues de Barcelone  vers 1957.

famille-Simo-sur-tricycle-

Quand elle a été plus grande Dulcis se souvient qu’elle s’occupait du tricycle.

 Elle faisait les vidanges, purgeait l’essence et nettoyait la bougie lorsque elle perlait.

M-Simo-et-saf-voiturette-Simo-

Miquel Simó est en passager  avec leur chat blanc sur l’autre siège et Dulcis aux commandes.

tricycle-Simo-

Les restaurations vont commencer par le tricycle.

game-moto-simo-

 Quelques modèles Simó sur un catalogue d’époque.

Simo-rouge-cote-gauche-

Un certain travail reste à faire mais les motos sont en bon état et quasiment complètes.

Simo-rouge-coté-droit

J’ai hâte de voir et entendre ces belles machines en état de fonctionner.

Verte au garage

Parmi tout le matériel que Dulcis a racheté il y a beaucoup de cartons avec diverses pièces.

Pieces-bac-bleu-

Plusieurs lots de nombreuses pièces font penser qu’il serait peut être possible de remonter entièrement une de ces motos.

Tubes-moto-Simo-2-BIS-

De beaux tubes d’échappement qui pourront être utilisés sur les deux motos qui n’en ont pas.

Signature-bois-Simo-

Et puis parmi tout ce matériel il y a des pièces splendides en bois.

Certaines portent même des références

2-pieces-simo-bois-

Sur d’autres on peut lire la marque Simo

moto-simo-signature-carters-bois-4-

On reconnaît des carters moteurs

moto-Simo-pièces-en-bois

Le travail du bois est splendide et d’une très grande précision

moto-simo-piece-bois-ronde-1-

Qui pourra me dire à quoi correspondait ce moule ?

pieces-bois-moto-simo

Un véritable puzzle.

piece-metallique-culasse-

Il me semble que nous avons ci dessus un ailletage de culasse brut de fonderie.

Cylindres-moto-simo

D’autres culasses prennent un air de sculptures d’une grande beauté.

3-cylindres-moto-simo-

Peut être que tout ces éléments pourraient constituer un musée de la marque Simó.

A la gloire aussi du grand pilote et créateur Miquel Simó Sanchez …

 

Voir aussi : 

Miquel Simó i Sànchez, 1907-1977.

Ingénieur, constructeur,  pilote de motos et premier fabricant de moto en Espagne.

 

http://charlescamberoque.unblog.fr/?p=9833

 

Miquel Simo un constructeur et pilote oublié 

 

Miquel Simo un constructeur et pilote oublié

 

 

 

 

 

 

Articles plus anciens

Phil Read 1939-2022

En passant chez Yves Kerlo

Stèle à J Roland et P Debaisieux à Grèzes

Balade moto sur le Circuit Oublié

La Terrot Racing 175 R 2022 de Kerlaugé

Fernando Aranda Gruas et ses motos

Patrick Barrabès : publication 2021

cool mec |
LE BLOG DU PROFESSIONNEL |
mathieu62730 |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | marwanblog
| jcsflnc
| "LES MACAGNONS"